Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a déclaré mardi 12 mai 2026, lors de son briefing quotidien à Moscou, que les progrès accomplis dans le processus de paix permettaient d’affirmer que la fin du conflit ukrainien « approche véritablement », tout en refusant d’entrer dans « les détails concrets ».
Ces déclarations font suite aux propos tenus le 9 mai par le président Vladimir Poutine, qui avait affirmé, lors de la conférence de presse organisée en marge des célébrations du 81e anniversaire de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie, que la guerre « touchait à sa fin ». Le dirigeant russe n’avait pas développé cette affirmation et avait accompagné son intervention d’une critique du soutien militaire occidental à Kiev.
La trêve de Trump sans lendemain
Le président américain Donald Trump avait annoncé vendredi un cessez-le-feu de trois jours lié aux commémorations du Jour de la Victoire. Selon des responsables ukrainiens cités par l’agence Associated Press, la Russie a lancé plus de 200 drones sur l’Ukraine dans la nuit du 12 mai, quelques heures après l’expiration de la trêve à minuit heure locale. Les deux belligérants se sont mutuellement accusés d’en avoir violé les termes avant même son échéance officielle.
Peskov a indiqué que Moscou « reste ouverte au contact » et a salué le cadre trilatéral de discussions impliquant les États-Unis, précisant que la Russie « accueillera favorablement » les efforts américains à venir. Interrogé le 9 mai par la télévision d’État russe VGTRK, le même Peskov avait qualifié de « trop complexe » la question d’un règlement en Ukraine, estimant que parvenir à un accord de paix constituait « un processus très long et semé d’embûches ».
Des conditions russes non formulées publiquement
Sur la nature des conditions qu’imposerait Moscou pour mettre fin aux hostilités, Peskov s’est contenté d’affirmer que l’offensive « peut s’arrêter à tout moment dès que le régime de Kiev assumera ses responsabilités et prendra la décision nécessaire », ajoutant que Kiev « sait très bien quelles sont les décisions nécessaires ».
Ces exigences, non énoncées publiquement lors du briefing, sont connues par ailleurs : selon des informations rapportées par AP, la Russie réclame un retrait complet des forces ukrainiennes du Donbass et la renonciation de Kiev au soutien militaire occidental — conditions que l’Ukraine assimile à une capitulation et a rejetées.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait indiqué que Washington ne maintiendrait son rôle de médiateur que si des progrès tangibles étaient enregistrés. Aucune date de reprise des négociations trilatérales n’a été annoncée à ce stade.




Si Trump veut gagner les élections de novembre, il doit « terminer » les conflits RUS-UKR et USA-IRAN au plus vite. C’est lui a le couteau sur la gorge, ni l’Iran ni la Russsie ne sont pressés et il le lui ont bien fait comprendre
D’un autre côté, Trump accélère le déclin de l’hégémon US … ce qui arrange bien les pays des BRICS.
L’UE, dans tous les cas de figures, sera le dindon de la farce et elle l’aura bien cherché
Poutine n’a pas gagné sa guerre contre les Ukros.
C’est la honte!
Tout ça pour ça.
Je sais bien que des a b r u t i s vont se jeter sur ce post et faire leur miel en racontant des bobards comme d’hab
Les faucons russes veulent une capitulation suivie de la « décapitation » du gouvernement bandériste actuel. Poutine n’en fait pas partie. Il risque d’être trop cool, ce qui signifierait une nouvelle guerre dans 5 ans. Les €urocrades s’y préparent déjà activement.
Avec tous les dossiers pour corruption que Trump a dans sa besace, la junte de Kiev aura d’autres préoccupations que de garder le pouvoir. Il semblerait que Yermak, le bras droit de zélésky et l’un des cerveaux de la corruption ukrops ait été arrêté, ce qui aurait provoqué une grosse panique chez le nain narbu
« grosse panique chez le nain narbu »
Il panique mais il tient le choc. Faudra voir quand sa femme sera arrêtée à son tour. Si Trump était un peu malin, il donnerait les garanties de sécurité personnelle que demande zélésky, quitte à manger sa parole ensuite comme il le fait tout le temps.