Le président américain Donald Trump a déclaré, mercredi 6 mai 2026, que les États-Unis obtiendraient l’uranium enrichi détenu par l’Iran. Cette annonce intervient alors que Washington et Téhéran peinent à conclure un accord de paix pour mettre fin à la guerre du Golfe, entamée le 28 février 2026 par des frappes conjointes américano-israéliennes.
Interrogé par la chaîne publique PBS News lors d’un appel téléphonique matinal, Trump a répondu sans ambiguïté à une journaliste qui évoquait un possible transfert d’uranium iranien vers les États-Unis : « Non, pas peut-être. Ça va aux États-Unis. » Il a ajouté qu’un accord était « très possible » avant son déplacement prévu en Chine la semaine prochaine, tout en menaçant de reprendre les bombardements en cas d’échec des négociations.
Un stock de près de 450 kg au cœur des négociations
L’uranium visé par Washington est de l’uranium hautement enrichi, à un niveau proche du grade militaire. Les États-Unis estiment que l’Iran en détient environ 450 kg — suffisamment, selon eux, pour constituer une menace nucléaire sérieuse. Une partie de ce stock se trouverait enfouie sous les décombres des sites nucléaires d’Ispahan, frappés lors des attaques de juin 2025. Trump avait évoqué en avril la possibilité d’aller « creuser avec de grosses machines » pour récupérer cette matière, selon des propos rapportés par l’agence Reuters.
Sur Truth Social, le président américain a également publié que les États-Unis récupéreraient toute la « poussière nucléaire » issue des bombardements, précisant qu’« aucune somme d’argent ne changera de mains ».
Téhéran maintient une position de refus
La position iranienne sur ce point avait été clairement exprimée le 19 avril par le vice-ministre des Affaires étrangères Saïd Khatibzadeh, dans un entretien accordé à l’Associated Press : aucun matériau enrichi ne serait remis aux États-Unis, une telle éventualité étant qualifiée de « non-starter ». Téhéran n’a pas réagi publiquement aux déclarations du 6 mai.
Les négociations se poursuivent avec la médiation du Pakistan, soutenu par l’Égypte et la Turquie. Un accord préliminaire serait « très probable dans les prochains jours », selon un responsable pakistanais cité par le média américain MS Now. Trump a fixé comme échéance implicite son voyage en Chine, prévu la semaine prochaine, pour parvenir à un règlement.



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