Emmanuel Macron a revendiqué lundi 4 mai 2026, à son arrivée à Erevan pour le 8e sommet de la Communauté politique européenne (CPE), un rôle de médiateur incontournable dans le conflit opposant Washington à Téhéran. Le président français a justifié l’engagement européen dans la crise du détroit d’Ormuz par la position singulière qu’occuperait la France aux yeux des deux belligérants.
« Concernant Ormuz, je pense que nous avons un rôle très important à jouer. Les Américains nous font confiance, les Iraniens nous respectent et nous font confiance », a déclaré Macron en anglais devant les médias, avant d’ajouter que la France n’était « pas en guerre » avec l’Iran — ce qui, selon lui, place les Européens en mesure d’apporter des contributions « diplomatiques, militaires, économiques et financières » pour faciliter la réouverture du détroit.
Paris refuse de s’aligner sur l’opération américaine
Ces déclarations interviennent alors que Donald Trump a annoncé le même jour le lancement de l’opération « Project Freedom », destinée à escorter les navires commerciaux bloqués dans le Golfe depuis deux mois. Macron a pris ses distances avec cette initiative, estimant que son cadre lui semblait « pas clair », et a réaffirmé qu’une réouverture durable du détroit ne pouvait résulter que d’un accord concerté entre Washington et Téhéran.
La France co-dirige avec le Royaume-Uni une mission distincte, réunissant une cinquantaine de pays ayant entamé une planification militaire à Londres. Paris et Londres qualifient cette mission de « neutre » et « bien distincte des belligérants », dont le déploiement reste conditionné à un arrêt effectif des hostilités.
Une posture contestée par Israël
La prétention française à une position d’arbitre se heurte à des résistances. Le gouvernement israélien a demandé l’exclusion de la France de certaines négociations, un responsable israélien indiquant au Jerusalem Post que Paris avait mené des initiatives visant à « limiter la capacité d’Israël à combattre en Iran », conduisant Tel-Aviv à ne plus considérer la France comme un médiateur impartial.
Le sommet d’Erevan réunit 48 chefs d’État et de gouvernement sous la présidence conjointe du Premier ministre arménien Nikol Pachinian et du président du Conseil européen António Costa. Un second sommet UE-Arménie est prévu le lendemain, 5 mai.



« Les Américains nous font confiance, les Iraniens nous respectent »
Il a réussi à dire ça sans rire ?
A voir la photo, c’est peu probable.
« Les Américains nous font confiance, les Iraniens nous respectent »
Ben dis donc il en tient une couche, même @_@ oserait en balancer une aussi grosse. La coke n’explique pas tout !
Ces types sont totalement déconnectés, ils vivent à Lalaland, au pays des licornes roses
La tête de maCrON ! Dire que la France est dirigée par « ça »
« Concernant Ormuz, je pense que nous avons un rôle très important à jouer. Les Américains nous font confiance, les Iraniens nous respectent et nous font confiance »
Okaye … disons qu’il doit en être au 3ème rail (confirmé par l’air réjoui de la photo). Au 4ème, il annonce qu’il est la réincarnation de Gengis Khan
Trump fait confiance à Macron … hummm humm dirait l’autre truffe.
Il ose tout …