Le président russe Vladimir Poutine a déclaré, le 9 mai 2026 à Moscou, être disposé à rencontrer son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, que ce soit dans la capitale russe ou dans un pays tiers. Cette ouverture, exprimée lors d’une conférence de presse à l’issue du défilé du Jour de la Victoire, est assortie d’une condition ferme : une telle rencontre ne pourrait intervenir qu’au stade de la signature d’un accord de paix définitif.
Une ouverture inédite, mais encadrée
Pour la première fois, Poutine a accepté publiquement l’hypothèse d’une rencontre en dehors du territoire russe. Il a toutefois précisé que ce cadre ne servirait qu’à officialiser des accords préalablement négociés par des équipes techniques. « Nous pourrions nous rencontrer dans un pays tiers, mais uniquement une fois que les accords finaux sur un traité de paix auront été conclus », a-t-il déclaré. Le chef du Kremlin a par ailleurs estimé que le conflit en Ukraine « s’achemine vers sa fin », sans fournir d’éléments factuels à l’appui de cette assertion.
Fico, intermédiaire entre les deux capitales
C’est par l’entremise du Premier ministre slovaque Robert Fico, présent à Moscou pour les célébrations du 9 mai, que le signal ukrainien est parvenu au Kremlin. Fico a transmis à Poutine la disponibilité de Zelensky à une rencontre directe « dans n’importe quel format ». En retour, l’aide présidentiel russe Iouri Ouchakov a indiqué que si Kyiv souhaitait des pourparlers, Zelensky devait contacter Poutine par téléphone.
Kyiv maintient ses réserves
La présidence ukrainienne a répondu sans ambiguïté. Le conseiller Serguiï Leshchenko a exclu Moscou comme lieu de négociation, qualifiant cette option d’« impossible ». Zelensky avait auparavant précisé, en avril 2026, qu’il était prêt à rencontrer Poutine en dehors des deux capitales — au Moyen-Orient, en Europe ou aux États-Unis — pour négocier, et non pour signer un texte déjà rédigé. Les positions des deux parties sur l’objet même d’un éventuel sommet restent divergentes. Une trêve de trois jours, proposée par Moscou à l’occasion du 9 mai et soutenue par Washington, était en vigueur au moment de ces déclarations.




« Poutine prêt à rencontrer Zelensky »
C’est Zelensky qui n’est pas prêt. Yermak, l’âme damnée du nain camé vient d’être arrêté pour une petite corruption à 460 millions ! Depuis, le nain se planque dans son bunker … pendant que Poutine serre la paluche des anciens combattants !
Hé oui, biloute (@_@), encore une inversion accusatoire !
Le 11 mai 2026, les médias grecs ont rapporté qu’un chasseur russe Su-57 avait abattu un avion de surveillance aérienne SAAB 340 de l’armée de l’air ukrainienne.
Selon cette source, l’attaque a été menée à l’aide d’un missile air-air à longue portée R-37M, une arme avec une portée maximale estimée entre 300 et 400 kilomètres à vitesse Mach 6 (environ 7 300 km/h)
… n’en déplaise aux Mickeys qui dénigrent le SU-57 au profit d’un Rafale qui ressemble de plus en plus à un jouet pour enfants
Kiev s’attend à l’arrivée de Steve Whitkoff à Kiev pour des entretiens avec Zelensky qui veut obtenir des garanties pour son entourage et lui-même. Le nain craint aussi de « perdre ses actifs financiers étrangers »
Source : canal télégramme « Résident ».
Si on lit entre les lignes, Poutine veut bien rencontrer le nain vert pour qu’il signe la reddition de l’Ukraine … et rien d’autre !
A voir la tronche de Zéensky, il ne va plus pouvoir tenir très longtemps. Sa cervelle va bientöt lui couler des oreilles