L’administration du président américain Donald Trump a publié mercredi 6 mai une nouvelle stratégie nationale de lutte contre le terrorisme dans laquelle l’Europe est décrite comme un « incubateur de menaces terroristes ». Le document officiel américain identifie trois principaux risques sécuritaires pour les États-Unis : les cartels et gangs transnationaux, les organisations islamistes et les mouvements violents d’extrême gauche.
Le texte, relayé notamment par Le Monde, adopte un ton particulièrement dur envers les politiques migratoires européennes. L’administration américaine y affirme que des « groupes hostiles bien organisés » profiteraient des frontières ouvertes et des politiques qualifiées de mondialistes pour étendre les risques terroristes.
Une stratégie centrée sur les menaces transnationales
Dans ce document publié par la Maison-Blanche, Washington place désormais au même niveau les réseaux criminels internationaux, les organisations islamistes historiques et certains groupes d’extrême gauche qualifiés d’« extrémistes violents ». Les mouvements anarchistes et antifascistes sont explicitement mentionnés parmi ces menaces.
Le texte établit également un lien direct entre immigration, sécurité et terrorisme en Europe. « En tant que berceau de la culture et des valeurs occidentales, l’Europe doit agir maintenant et mettre fin à son déclin obstiné », indique le rapport.
Cette nouvelle doctrine marque une évolution notable par rapport à l’approche défendue sous l’administration de Joe Biden, qui accordait une place importante à la lutte contre les mouvements suprémacistes et l’extrême droite violente sur le territoire américain.
Les tensions persistantes entre Washington et les Européens
Les critiques adressées aux Européens ne sont pas nouvelles dans le discours de Donald Trump. Depuis son retour à la Maison-Blanche, le président américain multiplie les attaques contre plusieurs pays membres de Organisation du traité de l’Atlantique nord, qu’il accuse régulièrement de dépendre de la protection militaire américaine sans contribuer suffisamment aux dépenses de défense.
Au cours des derniers mois, l’administration américaine a également remis en cause l’efficacité des politiques migratoires européennes et évoqué à plusieurs reprises une réduction de l’engagement militaire américain sur le continent. Ces déclarations ont alimenté les débats au sein de plusieurs capitales européennes sur le renforcement d’une défense plus autonome.
La publication de cette stratégie intervient alors que les pays membres de l’OTAN doivent se retrouver dans les prochaines semaines pour de nouvelles discussions sur les dépenses militaires et la coopération sécuritaire entre les États-Unis et leurs alliés européens.




Les vrais terroristes sont le gouvernement et les officines de la perfide Albion, comme le MI6 …