Will Smith : un juge rejette la plainte pour agression sexuelle déposée par Brian King Joseph

Le juge Michael Shultz de la Cour supérieure de Los Angeles a rejeté une plainte pour agression sexuelle et licenciement abusif visant Will Smith, selon une décision rendue le 5 mai 2026 en Californie. L’action avait été engagée par le violoniste Brian King Joseph, ancien membre de l’équipe de tournée de l’acteur américain en 2025.

Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le plaignant ne permettaient pas d’établir juridiquement une situation de harcèlement sexuel au regard du droit californien. Dans sa décision, le juge Michael Shultz a considéré que les accusations ne démontraient pas une « conduite suffisamment grave ou généralisée ».

Une plainte liée à la tournée de 2025

D’après les informations publiées par TMZ, Brian King Joseph, révélé au grand public après sa participation à l’émission America’s Got Talent, accusait l’entourage de Will Smith d’avoir créé un environnement de travail inapproprié pendant la tournée de l’artiste en 2025.

Le musicien affirmait notamment qu’un incident était survenu lors d’un passage de l’équipe à Las Vegas. Selon sa version des faits, plusieurs objets auraient été déposés dans sa chambre d’hôtel pendant son absence, notamment des lingettes, de la bière et des médicaments contre le VIH. Il disait également avoir découvert un message manuscrit signé d’une personne identifiée comme « Stone F », contenant la phrase : « Brian, je reviens… juste nous deux. »

Les avocats du plaignant soutenaient que cet épisode relevait du harcèlement sexuel et que son éviction de la tournée était liée à cette situation. La plainte visait aussi Treyball Studios Management, société associée à l’acteur américain.

Une affaire qui s’ajoute aux dossiers médiatisés à Hollywood

Cette procédure intervient alors que plusieurs personnalités du cinéma et du divertissement américain ont été visées ces dernières années par des accusations d’agressions sexuelles ou de harcèlement. Les affaires impliquant Harvey Weinstein, Kevin Spacey ou encore Sean Combs ont contribué à renforcer l’attention portée aux comportements dénoncés dans l’industrie du divertissement depuis le mouvement #MeToo.

Certaines de ces affaires ont conduit à des condamnations judiciaires, tandis que d’autres ont débouché sur des abandons de poursuites, des accords confidentiels ou des rejets de plaintes par les tribunaux. Selon plusieurs médias américains, Brian King Joseph disposerait encore de la possibilité de modifier sa plainte et de la déposer à nouveau dans un délai fixé par la justice californienne.

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