Le procès d’une femme poursuivie dans une affaire de disparition d’un véhicule de location a été renvoyé au 7 octobre 2026 par le Tribunal d’Abomey-Calavi. L’audience s’est tenue le mercredi 29 juillet, en présence de la plaignante, rapporte Bip Radio.
Le dossier porte sur un véhicule que la prévenue aurait loué avant de ne plus le restituer. Selon les informations rapportées par Bip Radio, les débats reprendront à la prochaine audience afin de permettre au tribunal de poursuivre l’examen de l’affaire.
Une disparition signalée après la location du véhicule
D’après les déclarations de la plaignante rapportées par Bip Radio, la mise en cause avait pris possession du véhicule dans le cadre d’un contrat de location. Après cette remise, elle serait devenue introuvable avec l’automobile.
La propriétaire affirme être restée sans nouvelles de la locataire pendant plus d’une année, jusqu’à son interpellation par les autorités. Les circonstances ayant conduit à cette arrestation n’ont pas été précisées au cours de l’audience.
Une demande de réparation de 20 millions de FCFA
Toujours selon Bip Radio, la victime estime avoir subi un important préjudice financier. Elle évalue les frais liés à la location du véhicule à environ 12 millions de francs CFA. Estimant que cette situation lui a causé des pertes supplémentaires, elle a sollicité devant le tribunal le versement de 20 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Le tribunal poursuit l’examen du dossier
Après avoir entendu les parties présentes, le Tribunal d’Abomey-Calavi a décidé de renvoyer le dossier au 7 octobre 2026. Cette nouvelle audience devrait permettre de poursuivre les débats avant qu’une décision ne soit rendue.
Au Bénin, les litiges liés à la non-restitution de véhicules loués donnent régulièrement lieu à des procédures judiciaires. Selon les circonstances établies au cours de l’enquête et des audiences, les faits peuvent relever de qualifications pénales telles que l’abus de confiance ou d’autres infractions prévues par la législation en vigueur. Dans cette affaire, le tribunal devra encore examiner les éléments du dossier avant de se prononcer sur les responsabilités de la prévenue.



