Aucun appel, aucune lettre, aucun fax n’est arrivé de Madrid ce mardi 28 juillet 2026. C’est ce qu’a assuré Jan-Christian Dreesen, président du directoire du Bayern Munich, lors d’un événement au PresseClub München, écartant ainsi les spéculations autour d’un possible transfert de Michael Olise au Real Madrid.
Un démenti chiffré
Interrogé sur le nombre de sollicitations reçues du club madrilène, Dreesen a répondu en souriant : « Zéro. » Il a précisé n’avoir reçu « ni lettre, ni fax, ni mail » de la part du Real Madrid. Le dirigeant bavarois s’est dit « étonné de tout ce qui peut circuler alors qu’on sait soi-même où est la vérité ». Selon lui, l’ailier français resterait « bien sûr » au Bayern la saison prochaine.
Les rumeurs avaient pris de l’ampleur ces dernières semaines, après que le journal sportif français L’Équipe a consacré sa une à un possible départ vers le club espagnol. Une autre spéculation avançait que le joueur aurait exprimé un souhait de changement d’air pendant la Coupe du monde.
Un attachement affiché en interne
Dreesen a également raconté avoir été interrogé à de multiples reprises sur ce dossier par son entourage personnel, curieux de savoir si le joueur de 24 ans pourrait finalement quitter la Bavière pour l’Espagne. Il a souligné que, malgré une valeur marchande d’Olise estimée à environ 170 millions d’euros après le Mondial, personne dans son entourage n’aurait suggéré de le vendre à ce prix — un signe, selon lui, du fort attachement des supporters au joueur. Le club munichois avait déjà par le passé qualifié Olise d’intransférable. Son contrat court jusqu’au 30 juin 2029.
Une progression fulgurante depuis son arrivée
Recruté à l’été 2024 en provenance de Crystal Palace pour environ 55 millions d’euros, Olise s’est rapidement imposé comme l’un des cadres de l’équipe entraînée par Vincent Kompany. Ses statistiques ont grimpé lors de la saison écoulée : 25 buts et 28 passes décisives en 57 matchs officiels, contre 17 buts et 18 passes décisives en 50 matchs la saison précédente. Une progression qui a contribué à faire grimper sa cote sur le marché des transferts, quadruplée en deux ans par rapport à son prix d’achat initial.



