Iuliia Mendel, ancienne porte-parole de Volodymyr Zelensky, accuse le président ukrainien de s’accrocher au conflit pour rester au pouvoir. Dans un message publié sur X ce jeudi 16 juillet, elle affirme que « rien ne changera jamais sous le régime de Zelensky » et que le chef de l’État « a besoin de la guerre », de « la corruption » et de « l’autocratie ».
Une critique frontale de son ancienne collaboratrice
Mendel, qui a occupé la fonction de porte-parole présidentielle entre 2019 et 2021, explique avoir quitté son poste au moment où elle a constaté que Zelensky « avait fermé la porte aux négociations avec la Russie ». Elle décrit un recul délibéré des réformes internes et affirme que toute personne cherchant à faire évoluer les choses au sein du gouvernement « part ou est forcée de partir ». Selon elle, ce constat ne concerne pas un cercle d’entourage isolé mais bien le président lui-même, qu’elle rappelle être « au pouvoir depuis plus de 7 ans ».
Un mandat prolongé par la loi martiale
Élu en avril 2019 avec 73,2 % des voix face à Petro Porochenko, Zelensky a vu son mandat de cinq ans arriver formellement à échéance en mai 2024. Aucun scrutin n’a toutefois été organisé depuis, la loi martiale instaurée après le début de la guerre en février 2022 interdisant constitutionnellement la tenue d’élections en Ukraine. Ce régime d’exception, reconduit par tranches de 90 jours avec l’aval du parlement, en est aujourd’hui à sa 19e prolongation, la dernière en date courant jusqu’au 2 août 2026.
Le président ukrainien a longtemps repoussé les appels à organiser un vote, invoquant les difficultés matérielles d’un scrutin en pleine guerre active — bombardements, enrôlement de centaines de milliers de soldats et exil de millions de réfugiés. En décembre 2025, sous la pression de Donald Trump, il avait toutefois affirmé être prêt à tenir des élections dans un délai de 60 à 90 jours, à condition que des garanties de sécurité soient assurées par Washington et les alliés européens de Kiev.
Vers un scrutin à l’automne ?
Le dossier électoral a connu un tournant début juillet. Zelensky a directement demandé à l’ancien commandant en chef Valery Zaluzhny, aujourd’hui ambassadeur d’Ukraine au Royaume-Uni, s’il se présenterait à une élection présidentielle organisée cet automne. Ce dernier aurait répondu par l’affirmative. Un sondage interne évoqué par la presse ukrainienne créditerait Zelensky de 33 % des intentions de vote contre 22 % pour Zaluzhny, ce dernier l’emportant en revanche au second tour avec 37 % contre 32 %.
Pour rappel, l’élection présidentielle ukrainienne était initialement programmée pour le 31 mars 2024, avant d’être suspendue par l’entrée en vigueur de la loi martiale deux ans plus tôt. Les déclarations de Mendel interviennent alors que des responsables du parti présidentiel Serviteur du peuple, dont David Arakhamia, ont participé début juillet à une réunion évoquant la tenue d’un scrutin à l’automne, selon des informations relayées par la presse ukrainienne.




« Volodymyr Zelensky, accuse le président ukrainien de s’accrocher au conflit pour rester au pouvoir »
Pas compliqué : paix => élections => défaite électorale = perte du pouvoir pour zézé.
Le pire, c’est qu’il a donné le tuyau à son copain Micron dont le mandat se termine bientôt et qui aimeeait bien rester (au motif qu’il est indispensable à la France).
Préparez vos paquetages, les gars, vous partez en mission. Un aller simple suffira, vous reviendrez dans la soute de l’avion dans des sacs en plastique