Une étude d’Afrobarometer publiée en août 2026 révèle que 68 % des jeunes Béninois âgés de 18 à 35 ans préféreraient créer leur propre entreprise s’ils pouvaient choisir librement leur secteur d’activité. Le secteur public arrive loin derrière, avec 18 % des préférences, tandis que 7 % des jeunes choisiraient de travailler dans une entreprise privée et 6 % dans une organisation non gouvernementale.
Ces résultats proviennent du Round 10 d’Afrobarometer, dont le module consacré à la jeunesse a été exploité dans le Document de politique n°105, publié le 24 août 2026. L’enquête a été menée en janvier 2024 auprès de 1 200 adultes béninois. Les résultats nationaux présentent une marge d’erreur de plus ou moins trois points de pourcentage.
L’entrepreneuriat devant le secteur public
Le choix exprimé par les jeunes tranche avec la préférence traditionnellement accordée aux emplois administratifs. Dans l’enquête, la création d’une entreprise recueille 68 % des réponses chez les 18-35 ans. Le secteur public ne rassemble que 18 % des préférences. Le privé et les ONG recueillent respectivement 7 % et 6 %.
Cette préférence intervient alors que l’accès à l’emploi reste difficile. Selon la même étude, 51 % des jeunes interrogés déclarent être sans emploi et rechercher un travail. Le taux est nettement supérieur à celui observé chez les générations plus âgées.
Le document établit ainsi un lien entre les aspirations entrepreneuriales et les difficultés rencontrées sur le marché du travail. L’entrepreneuriat apparaît comme une option privilégiée pour de nombreux jeunes, relève l’analyse d’Afrobarometer.
La création d’emplois reste la première attente
L’attrait pour l’entrepreneuriat ne signifie pas que les jeunes considèrent l’auto-emploi comme l’unique réponse à leurs difficultés. Lorsqu’ils sont interrogés sur les priorités d’investissement public en leur faveur, 40 % placent la création d’emplois en première position. La formation professionnelle recueille 23 % des réponses et les prêts destinés à la création d’entreprises 21 %.
Les jeunes identifient aussi les principaux obstacles à leur insertion. Le manque de formation ou de préparation arrive en tête avec 29 %, devant la réticence à occuper certains emplois, citée par 19 %, et le manque d’expérience recherchée par les employeurs, à 17 %.
Des dispositifs publics déjà engagés
L’étude rappelle que le Bénin dispose déjà de plusieurs programmes destinés à favoriser l’insertion professionnelle. Selon les données citées par Afrobarometer, le programme Azôli a permis à 25 000 jeunes d’obtenir un emploi salarié et à 11 000 autres de s’auto-employer. Le Programme spécial d’insertion dans l’emploi aurait, lui, permis à 7 130 jeunes de trouver un travail entre 2021 et 2024, dont 30,1 % de femmes.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé est également citée dans le document : plus de 5 000 emplois directs auraient été créés pour les jeunes entre 2021 et 2025, avec une projection de 35 000 emplois à terme.



»Bénin : 68 % des jeunes préfèrent créer leur entreprise, selon Afrobarometer »
C’est faux. C’est du pipeau.
Pour ne pas être chô*meurs de longue durée, ces jeunes là créent des entreprises qui débouchent très souvent sur RIEN.
Les auto*rités le savent mais ne font rien.
»Bénin : 68 % des jeunes préfèrent créer leur entreprise, selon Afrobarometer »
C’est faux. C’est du pipeau.
Pour ne pas être chômeurs de longue durée, ces jeunes là créent des entreprises qui débouchent très souvent sur RIEN.
Les autorités le savent et ne font rien.
Beaucoup de jeunes possèdent des structures artisanales. On peut les aider par le crédit à financer des ésuipements modernes pour plus de productivité. Il est aussi possible de les aider à améliorer leurs compétences en organisant des stages dans leur corps de métier respectif. Soyons positifs.
68 % des jeunes qui préfèrent créer leurs entreprises dans un pays où toute l’économie est verrouillée par un seul individu et ses vaisseaux.
C’est peut-être des entreprises de gaïmen et vendeurs de stupéfiants qu’on nous parle ici avec l’ampleur de ces phénomènes dans le pays
Bien dit .
On prend vraiment les Béninois pour des briques de 25.
Cherchez l’erreur
belle réponse 👍
Ils veulent restés dans mes pas . Un travail de longue haleine qui mérite , un investissement humain et financier et surtout une bonne culture générale et managériale.
Encore qu’en occident on a l’attention des banques pour éclore ses affaires.
Que peuvent faire de nos jours les jeunes au pays dans ce domaine sans appuis bancaires et surtout dans cet environnement des affaires délétères ???
Je ne vois pas encore. Bon courage à eux pour les rêves .
J’avoue
C est normal…pour ces jeunes
Ils n ont pas oublié que le Bénin..a un créateur de richesses hors catégorie..super diplômé avec plusieurs nationalités..
Suivez mon regard 🤣🤣🤣🤣
🤨🤨🤨🤨🤨🤨🤨
Jaloux va !!!!
Tu vas en souffrir mais tu ne peux rien faire .
J’avoue
Aziz « » un créateur de richesses hors catégorie..super diplômé avec plusieurs nationalités.. »
en plus Prof de Droit à l’Université GBPGBANOU, il est aussi très calé en sciences eco.
Ce bran*leur né aura tout fait.