Une étude d’Afrobarometer publiée en août 2026 rappelle que la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a créé plus de 5 000 emplois directs pour les jeunes béninois entre 2021 et 2025. Le document de politique consacré à l’emploi des jeunes indique que ce pôle industriel, orienté vers l’agroalimentaire, le textile et la cosmétique, pourrait atteindre 35 000 emplois à terme.
Ces données figurent dans le Document de politique n°105 d’Afrobarometer, consacré aux aspirations et aux difficultés des jeunes face au marché du travail au Bénin. L’analyse repose sur le Round 10 de l’enquête, réalisé auprès de 1 200 adultes béninois en janvier 2024. Les résultats nationaux présentent une marge d’erreur de plus ou moins trois points de pourcentage.
Plus de 5 000 emplois directs entre 2021 et 2025
La GDIZ constitue l’un des exemples cités dans l’étude pour illustrer les initiatives engagées en faveur de l’emploi. Selon les données rapportées par Afrobarometer, plus de 5 000 emplois directs destinés aux jeunes béninois ont été créés dans la zone industrielle entre 2021 et 2025.
L’étude cite une projection de 35 000 emplois à terme, en référence aux données du Groupe de la Banque africaine de développement.
Cette évolution intervient alors que l’insertion professionnelle demeure une préoccupation majeure pour la jeunesse. Selon la même enquête, 51 % des Béninois âgés de 18 à 35 ans déclarent être sans emploi et à la recherche d’un travail. Le taux est supérieur à celui observé chez les générations plus âgées.
L’industrie face à une forte demande d’emplois
Les résultats de l’enquête montrent l’importance accordée par les jeunes à la création d’emplois. 40 % des 18-35 ans considèrent que ce domaine devrait recevoir en priorité davantage d’investissements publics. La formation professionnelle arrive ensuite avec 23 %, suivie du soutien aux prêts pour la création d’entreprises avec 21 %.
Le choix professionnel des jeunes confirme également leur intérêt pour l’activité indépendante. 68 % déclarent qu’ils préféreraient créer leur propre entreprise s’ils pouvaient choisir librement leur secteur de travail. Le secteur public recueille 18 % des préférences, contre 7 % pour les entreprises privées et 6 % pour les organisations non gouvernementales.
L’étude relève cependant plusieurs obstacles à l’accès à l’emploi. Le manque de formation ou de préparation adéquate est cité par 29 % des jeunes, devant la réticence à occuper certains emplois (19 %) et le manque d’expérience recherchée par les employeurs (17 %).
La GDIZ parmi les réponses au défi de l’emploi
Le cas de la GDIZ est ainsi présenté dans l’étude comme l’une des réponses apportées à la question de l’emploi des jeunes au Bénin. Les chiffres rapportés permettent de mesurer le chemin parcouru entre 2021 et 2025, mais aussi l’ampleur de l’objectif affiché pour les prochaines années.
Cette donnée doit toutefois être rapprochée du constat général dressé par Afrobarometer : malgré leur niveau d’instruction plus élevé que celui des générations précédentes, les jeunes restent confrontés à d’importantes difficultés d’insertion professionnelle. 56 % ont atteint au moins le secondaire ou le post-secondaire, mais 51 % déclarent être sans emploi et rechercher un travail.
Le document estime enfin que l’accès à une formation adaptée, le développement des compétences, le financement et l’accompagnement entrepreneurial restent nécessaires pour améliorer durablement l’insertion professionnelle des jeunes.



Des emplois précaires oui .
Le solde mensuel étant de 52000 brut de nos francs.
Une exploitation humaine ne dit pas son nom.
Arrêtez de nous enfumer. Nous connaissons les réalités du pays.
Voyez-vous ???
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