Le parti Les Démocrates a demandé, le 16 août 2026 à Parakou, que le Sénat se saisisse des lois jugées contraires aux principes démocratiques au Bénin. La revendication a été portée par Nourénou Atchadé, président de la formation, lors d’un meeting rassemblant cadres et militants.
Un appel formulé lors d’un rassemblement à Parakou
La rencontre visait à ressouder les rangs du parti après une phase de tensions internes marquée par des départs de membres et un manque de représentation élue. Devant ses militants, le président du parti a défendu le droit de son organisation à rester active sur la scène politique malgré la période de trêve en vigueur. « La trêve politique n’est pas l’absence de l’animation de la vie politique dans notre pays car, la constitution a donné ce droit aux partis politiques et notre parti est régulièrement constitué », a-t-il déclaré, selon les propos rapportés lors du meeting.
Nourénou Atchadé a également évoqué la posture de son parti vis-à-vis du pouvoir en place, dirigé par Romuald Wadagni. Il a affirmé que « le pouvoir de Wadagni n’a aucun intérêt à voir l’opposition être supprimée ». Le président des Démocrates a reconnu que son parti avait longtemps dénoncé l’absence de politiques sociales sous les précédentes gouvernances, avant de saluer une évolution dans ce domaine depuis l’arrivée du nouveau pouvoir. « Nous avons apprécié, mais s’il y a des dérives, nous allons les critiquer », a-t-il toutefois prévenu, réservant à son parti le droit de porter des critiques en cas de manquements constatés dans l’action gouvernementale.
Le Sénat désigné comme un « Conseil des sages »
Le dirigeant du parti a formulé son attente envers la nouvelle institution parlementaire. Il a qualifié le Sénat de structure composée de personnalités expérimentées, appelées selon lui à se pencher sur les textes de loi ayant « mis à mal la démocratie » dans le pays. Cette sollicitation intervient un peu plus d’une semaine après la mise en place officielle du bureau de la chambre haute.
Le 6 août 2026, les 25 sénateurs réunis à Porto-Novo avaient élu Patrice Talon, ancien chef de l’État, à la présidence de l’institution, avec 24 voix favorables et une abstention, pour un mandat de cinq ans. Louis Vlavonou avait été désigné vice-président, tandis qu’Alassane Séidou occupait le poste de rapporteur, secondé par Adidjatou Mathys comme rapporteure suppléante. Ce scrutin avait fait suite à la validation du règlement intérieur de la chambre par la Cour constitutionnelle, le 3 août.
Une séance préparatoire fixée au 15 septembre
Les sénateurs se retrouveront le 15 septembre pour une séance préparatoire, selon le calendrier annoncé par le sénateur Robert Gbian après l’élection du bureau. Les chantiers prioritaires de cette rencontre porteront sur le règlement administratif et le règlement financier de l’institution, avant le lancement complet de ses activités. Aucune indication n’a pour l’instant été donnée sur une éventuelle inscription de ce dossier à l’agenda du Sénat.




Sous ce régime, le fondement de la République a changé sans aucun consensus.
D’ autorité et avec l’aide de ses hommes de main, la nature républicaine de notre pays issue de la conférence nationale n’existe plus, et sans l’aval du peuple souverain; le seul constituant originel pouvant opérer un tel changement.
Nous sommes face à un coup de force.
Tous ceux qui par complicité active ou passive permettent au tyran de transformer notre pays en entreprise personnelle répondront devant l’histoire.
Il faut toujours justifier de son éducation et de ses compétences à travers ses actes et ses choix. Une personne digne et respectable ne participe pas à n’importe quel marché. La lutte doit continuer.
Sous ce régime, le fondement de la République a changé sans aucun consensus.
D’ autorité et avec l’aide de ses hommes de main, la nature républicaine de notre pays issue de la conférence nationale n’existe plus, et sans l’aval du peuple souverain; le seul constituant originel pouvant opérer un tel changement.
Nous sommes face à un coup de force.
Tous ceux qui par complicité active ou passive permettent au tyran de transformer notre pays en entreprise personnelle répondront devant l’histoire.
Il faut toujours justifier de son éducation et de ses compétences à travers ses actes et ses choix. Une personne digne et respectable ne participe pas à n’importe quel marché. La lutte doit continuer.
Je me réjouis de ce que tout le monde m a compris
Le reste c c’est des contorsions sémantiques..́
Il faut un cou p de for ce..dont les premières choses à faire c est d’éli miner physiqu ement..les tenants du régime de kim
y compris..fem mes. et enf ants..même si mon côté..ens eignant..privilégie.. les enfants inn ocents..
Encore que toi @Napoleon alias ObaOlogoun ; tu tiens la route
intellectuellement ici contrairement aux abrutis ( des cas sociaux ) qui ont élu domicile ici .
Malheureusement .
Cherchez l’erreur
Talon baigne dans le conflit d’intérêt flagrant avec l’État depuis 2016.Sa famille et ses proches détiennent l’économie béninoise et contrôlent les régis de l’État à travers Bénin contrôle et les entreprises en prête-noms.
Tous ceux qui siège dans ce soit-disant « Sénat » sont les mêmes qui, en 2019 ont courbé la tête devant Talon et ont permis la mise en place d’une assemblée monocolore, ce qui n’existe dans aucune Démocratie dans le monde. La cour Africaine des droits de l’homme et du peuple a déclaré cela illégal avec toutes les autres décisions, dont Talon et les siens se sont servis pour exclure la majorité des Béninois à participer aux élections.
Ce verdict de la cour pèse toujours sur le système Talon et les conséquences le rattraperont bientôt.
Tous ceux qui siègent au Sénat sont des complices par aide et assistance dans la pérennisation d’un système qui chosifie les Béninois depuis 2016. Ils répondront tôt ou tard pour leur complicité dans la destruction de la Démocratie au Bénin. Cette Démocratie voulue et instituée par le peuple au référendum du décembre 1990.
John Locke disait: « Si le pouvoir abuse de sa force, le peuple garde le droit légitime de le renverser. »
John Locke disait: « Si le pouvoir abuse de sa force, le peuple garde le droit légitime de le renverser. »
Une belle
Une belle pensée philosophique disais-je qui devrait faire réfléchir les tenants du pouvoir .
Ça ne perdurera pas.
Le second nom de Dieu ; c’est le temps.
J’avoue
Les Démocrates n’ont rien à demander à ce Sénat qui ne jouit d’aucune légitimité. C’est un monstre créé par Talon pour qu’il n’ait pas à rendre compte des 10 ans de pillage que lui et les siens ont opéré à la tête du Bénin.
Si les Démocrates demandent quelque chose à ce monstre, c’est pour le valider.
Je ne comprends pas pourquoi les gens ne veulent pas rester constants dans leur revendication. Si la révision de la constitution en décembre dernier n’est pas légale et légitime, tout ce qui s’en suit ne pouvait être légal et légitime. Il faut dire non à Talon et offrir le front. C’est le seul moyen de mettre fin à ce système qui opprime le peuple Béninois.
La naïveté de Atchadé est sans précédent .
C’est ignorer que c’est la même personne qui tient la corde de ce Sénat et du gouvernement .
C’est vous dire que rien ne changera à moins d’un cas de force majeure.
Une Revolution citoyenne pour balayer cette mafia Corse .
Si Nourenou aime sa famille et ses enfants; qu’il se taise sinon que ces gens-là lui colleront une affaire dont ils ont le secret pour le soustraire de la circulation .
Cherchez l’erreur