Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a salué, mardi 18 août 2026, les liens historiques entre la Russie et le Ghana lors d’une prise de parole consacrée aux relations entre les deux pays. Il a notamment évoqué Kwame Nkrumah, premier président du Ghana, ainsi que Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU. Cette déclaration intervient alors qu’Accra et Moscou viennent de renforcer leur coopération avec la signature d’un accord supprimant les visas pour certains titulaires de passeports diplomatiques et de service.
Lavrov a présenté Nkrumah comme une figure importante du mouvement de décolonisation et a rappelé la popularité dont il bénéficiait en Union soviétique. Le responsable russe a également évoqué Kofi Annan, qu’il dit avoir connu personnellement. L’ancien secrétaire général des Nations unies, en fonction de 1997 à 2006, est décrit par Lavrov comme un responsable attaché aux principes de la Charte de l’ONU. Cette référence à deux figures majeures de l’histoire politique ghanéenne intervient dans une séquence diplomatique destinée à approfondir les relations entre Accra et Moscou.
Le Ghana et la Russie actent un rapprochement stratégique
En effet, un accord sur les visas a été signé à Moscou par le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, au cours d’une visite officielle de trois jours. Il s’agit du premier accord de ce type entre les deux pays depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques en 1958. Ce dispositif concerne uniquement les détenteurs de passeports diplomatiques et de service.
Les voyageurs disposant d’un passeport ordinaire (entendez par-là, un passeport voyageur traditionnel) resteront soumis aux règles de visa en vigueur. Les deux gouvernements prévoient toutefois de poursuivre les discussions sur d’éventuels assouplissements pour d’autres catégories de voyageurs. De grands boulversement sont donc à prévoir en matière de mobilité.
Diplomatie, mais aussi économie et investissements
Cette visite ne se limite pas à la question des visas. Samuel Okudzeto Ablakwa doit également discuter de nouveaux domaines de coopération avec son homologue russe. Les échanges portent notamment sur le commerce, les investissements et les relations entre les populations. La Russie et le Ghana entretiennent par ailleurs des liens anciens dans le domaine de l’éducation. Plusieurs milliers de Ghanéens ont étudié dans des universités soviétiques puis russes, notamment dans les secteurs scientifiques, médicaux et techniques.




Mdr ! 🙂 🙂 il n’en a rien à fou… de N’KRUMAH et de Koffi HANNAN 🙂 🙂
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(@_@)
… et il a bien raison 🙂 🙂
C’est un diplomate, il fait son job !
Pas comme Barrot qui fait le pitre et fout la m*** !