Mines au Maroc: une ruée massive vers la métaux critiques déchaîne les passions

Le 6 août 2026, plusieurs sociétés minières internationales ont annoncé poursuivre leurs travaux d’exploration au Maroc dans le but d’identifier de nouveaux gisements de métaux stratégiques. Ces entreprises, principalement cotées sur les marchés de Londres, Toronto ou Sydney, utilisent des campagnes de cartographie, d’analyses géophysiques et de forages pour évaluer le potentiel des permis qu’elles détiennent. Leur objectif est de découvrir des ressources exploitables pouvant ensuite être développées seules, avec un partenaire industriel ou revendues à de grands groupes miniers.

Ces sociétés dites « juniors » occupent une place croissante dans le secteur minier marocain. Contrairement aux groupes disposant déjà de mines en activité, elles ne produisent généralement pas de minerai. Leur modèle repose sur l’exploration et la recherche de financements afin de transformer une zone identifiée en projet industriel. Le cuivre représente aujourd’hui la principale cible de nombreux acteurs présents dans le pays.

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Le secteur des matières premières est essentiel pour le Maroc. En plus des hydrocarbures, le Royaume capitalise donc sur l’or, le cuivre et autres éléments pour attirer des investisseurs, développer soné conomie et surtout, la diversifier ce qui est de plus en plus essentiel, à l’heure notamment ou les prix du pétrole et du gaz par exemple, ne cessent de fluctuer.

Les métaux stratégiques au centre des recherches

Plusieurs entreprises concentrent leurs efforts sur le cuivre, considéré comme un métal essentiel pour de nombreux secteurs industriels. Parmi elles figurent Critical Mineral Resources, Morocco Strategic Minerals, Royal Road Minerals, Aterian ou encore Talisman Metals. Le projet Agadir Melloul, porté par Critical Mineral Resources près de Taroudant, fait partie des dossiers les plus avancés. Une exploitation pourrait être envisagée autour de 2027 ou 2028, sous réserve de résultats économiques favorables et de financements suffisants.

L’or et l’argent, toujours au coeur des recherches

D’autres sociétés explorent également des ressources comme l’or, l’argent ou certains minerais critiques. Stellar AfricaGold travaille notamment sur le projet Tichka Est, dans le Haut Atlas, avec un programme de forage de 5 000 mètres. MX2 Mining a repris les travaux sur le projet Amezmiz, tandis que Safi Silver poursuit ses recherches sur l’argent dans la province de Tata. L’antimoine, le titane ou encore les ressources associant chrome, nickel et cobalt figurent également parmi les substances étudiées.

Reste maintenant à savoir si ces recherches seront efficaces ou non. Dans le cas où celles-ci ne donneraient rien, les pertes financières pour les groupements impliqués pourraient être colossales. En revanche, si des mines exploitables venaient à être découvertes, alors celles-ci pourraient toucher énormément d’argent, en vendant leur actif.

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