Maroc : bonne nouvelle pour l’influenceuse Soukaina Glamour, sa peine réduite

La justice marocaine a revu à la baisse la sanction infligée à Soukaina Glamour. La cour d’appel de Marrakech a ramené jeudi sa peine de prison de dix à cinq mois.

Un mois après sa condamnation en première instance, l’influenceuse bénéficie ainsi d’une réduction de cinq mois de sa peine. La décision concerne une affaire née d’une diffusion en direct sur les réseaux sociaux.

Une sanction revue à la baisse

Le 17 août, le tribunal de première instance de Marrakech avait condamné Soukaina Glamour à dix mois de prison ferme. Une amende de 500 dirhams avait également été prononcée contre elle. La juridiction avait aussi interdit à l’influenceuse d’utiliser les réseaux sociaux pendant une période de trois ans.

La cour d’appel a procédé à une révision de cette sanction jeudi matin. La durée de l’emprisonnement est désormais fixée à cinq mois. La restriction concernant les réseaux sociaux a elle aussi été réduite et passe de trois ans à un an.

Une polémique après une diffusion en direct

À l’origine de cette procédure figure une vidéo publiée en direct sur les réseaux sociaux. Soukaina Glamour y présentait des vêtements destinés à la vente dans sa boutique. La diffusion a pris une autre tournure lorsqu’une partie de son corps intime est apparue à l’image. D’après les éléments rapportés par la source marocaine, cette exposition s’est produite par inadvertance.

L’influenceuse aurait toutefois continué la diffusion en direct en riant. La séquence a rapidement suscité une polémique sur les réseaux sociaux et conduit à l’ouverture de poursuites judiciaires.

La décision rendue jeudi

La cour d’appel de Marrakech a finalement réduit de moitié la peine de prison prononcée en première instance. Soukaina Glamour, de son vrai nom Sakina Janah, devra donc purger une peine de cinq mois, contre les dix mois initialement fixés par le tribunal.

L’interdiction d’utiliser les réseaux sociaux demeure également dans la nouvelle décision, mais pour une durée ramenée à douze mois. Cette décision intervient après l’examen en appel du jugement rendu le 17 août. Elle constitue le dernier développement rapporté dans cette affaire judiciaire impliquant l’influenceuse marocaine.

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