Le président américain Donald Trump s’est dit prêt, le 2 septembre 2026 à la Maison-Blanche, à rencontrer Vladimir Poutine « immédiatement », mais souhaite attendre que les conditions soient réunies pour parvenir à un accord de paix en Ukraine.
La rencontre pourrait donc être organisée sans attendre si les conditions politiques sont réunies. Interrogé dans le Bureau ovale sur la possibilité d’un nouveau sommet avec Poutine, Trump a estimé que le dirigeant russe accepterait une telle rencontre s’il le souhaitait, tout en précisant qu’il ne voulait pas d’un rendez-vous sans perspective concrète de règlement. Selon les propos rapportés par Ukrinform, il a déclaré : « Je veux que cette réunion ait lieu lorsque nous serons prêts à parvenir à un accord de paix. »
Le président américain a aussi affirmé que Washington souhaitait maintenir de bonnes relations avec la Russie, l’Ukraine et les autres pays. Il a associé cette perspective à des intérêts économiques américains, en évoquant les ressources et l’étendue du territoire russe.
Trump veut attendre une évolution de la guerre
Trump a toutefois fixé un autre repère temporel : la fin du conflit. Il a assuré qu’une rencontre avec Poutine pourrait avoir lieu « immédiatement », mais a répété qu’il souhaitait la tenir lorsque la guerre approcherait de son terme.
Cette position intervient alors que les efforts diplomatiques autour du conflit restent incertains. Le 27 août, le chef du renseignement extérieur russe, Sergueï Narychkine, avait confirmé avoir rencontré à Moscou le directeur de la CIA, John Ratcliffe, pour des discussions qualifiées de « niveau de travail ». Les autorités américaines et russes ont ainsi conservé des canaux de contact malgré l’absence d’accord permettant de mettre fin aux combats.
Quelques jours plus tard, des informations rapportées par Axios faisaient état d’une proposition visant à relancer un sommet réunissant Trump, Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Cette initiative aurait été évoquée lors du déplacement de Ratcliffe à Moscou, mais sa tenue n’était pas confirmée officiellement.
Un nouveau sommet après celui de l’Alaska
La déclaration de Trump intervient aussi un peu plus d’un an après sa première rencontre avec Poutine durant son second mandat. Les deux présidents s’étaient retrouvés le 15 août 2025 à Anchorage, en Alaska, pour discuter de la guerre en Ukraine. Cette rencontre n’avait débouché sur aucun accord de paix annoncé.
Depuis, Moscou et Washington ont continué à défendre des positions différentes sur les conditions d’un règlement. En juin 2026, la Russie avait accusé les États-Unis de ne pas avoir donné suite à certains « accords » ou compréhensions qui auraient émergé lors du sommet d’Anchorage, tandis que Washington contestait l’existence d’un accord formel.
La situation militaire reste également un facteur déterminant. Le 1er septembre, Poutine affirmait que les forces russes progressaient sur le champ de bataille tout en se disant ouvert à des discussions susceptibles de produire des résultats concrets.
La nouvelle déclaration de Trump place donc la perspective d’un prochain sommet dans un cadre précis : une rencontre avec Poutine reste possible rapidement, mais Washington veut qu’elle soit liée à une perspective crédible d’accord de paix en Ukraine.




“Trump prêt à rencontrer Poutine « immédiatement », mais sous condition”
Trump laisse croire qu’il a la situation sous contrôle alors que c’est tout le contraire : Poutine en a rien à battre des « conditiond » du gros bouffon
bla bla bla
« Cette position intervient alors que les efforts diplomatiques autour du conflit restent incertains »
Les efforts diplomatiques en question consitent à exiger de la Russie qu’elle capitule. Sans déc’ revenez sur terre, les mecs. La vie c’est pas comme dans vos rêves humides
Trump et Biden voulaient faire main basse sur les richesses naturelles de la Russie et de l’Ukraine.
Pour l’Ukraine, zélébyte en a déjé vendu la moitié à BlackRock et consorts. Problème, la Russie en a annexé une partie.
Pour la Russie, Biden et ses néocons voulaient la battre militairement d’abord et la démembrer ensuite. Pour la défaite militaire, c’est raté. Reste la méthode Trump : des deals que l’autre partie ne peut pas refuser, genre Venezuela. Problème, poutine n’est pas Maduro
Les USA, c’est un serpent qui a eu les yeux plus gros que le « ventre ». Le boeuf qu’elle a voulu avaler est occupé de l’étouffer.
Le bla bla de Trump se résume à ceci : Poutine n’a plus aucune confiance en Trump. Une solution diplomatique négociée avec ce bouffon est donc à exclure. D’un autre côté, Trump n’a aucun levier sur Poutine.
DONC : Trump va rester assis sur son gros Q en vendant des armes à ces crétins d’européens et en attendant que Poutine en termine avec son Opération Militaire Spéciale.