Depuis l’époque coloniale, le Ghana a bâti sa renommée sur l’extraction de l’or. Aujourd’hui encore, ce métal précieux constitue l’un des piliers de son économie nationale. Grâce à des gisements riches et accessibles, le pays s’est imposé comme le premier producteur d’or en Afrique, dépassant même l’Afrique du Sud, longtemps considérée comme la référence du secteur. Cette performance repose à la fois sur des exploitations industrielles bien établies et sur un tissu dense de petites mines artisanales réparties à travers le territoire. Mais cette position de leader cache une faille inquiétante : une partie significative de la production aurifère quitte le pays sans être déclarée, entraînant des pertes économiques colossales.
Economie
Hydrogène vert au Maghreb : vers une uniformisation africaine
Alors que les enjeux climatiques et énergétiques s’intensifient à l’échelle mondiale, l’Algérie amorce une inflexion stratégique majeure : investir dans l’hydrogène vert pour diversifier son modèle énergétique et renforcer sa souveraineté. Pays historiquement tourné vers les hydrocarbures, Alger s’oriente désormais vers une énergie d’avenir, à faible empreinte carbone et à fort potentiel industriel. Cette transition prend une dimension nouvelle avec l’annonce officielle de son adhésion à l’Africa Green Hydrogen Alliance (AGHA), rendue publique lors du Forum africain de l’énergie qui s’est tenu du 17 au 20 juin à Cape Town. Dans un communiqué diffusé à cette occasion, le ministère de l’Énergie et des Mines a affirmé la volonté du pays de contribuer activement à la structuration d’un cadre africain autour de l’hydrogène vert.
Maghreb : une cimenterie majeure bientôt relancée
La Chine se positionne comme un partenaire économique clé de l’Algérie, avec des investissements substantiels dans le pays. Selon Omar Rekkache, directeur de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), ce sont plus d’une quarantaine 42 projets d’investissement pour une valeur totale supérieure à 4.5 milliards de dollars USD qui ont été enregistrés depuis 2022 !
Maghreb : Oman veut accélérer les partenariats avec ce pays
L’Algérie se distingue actuellement par l’une des croissances économiques les plus solides de la région MENA. Le Fonds monétaire international anticipe une expansion économique de 3,5 % pour l’année 2025, surpassant ainsi les performances prévues de plusieurs pays voisins, dont l’Arabie saoudite, qui devrait connaître une croissance de 3 %.
Mines en Afrique : un important gisement de nouveau exploité
Au Mozambique, le secteur minier retrouve un nouveau souffle avec la reprise des activités à la mine de Balama, l’un des plus importants gisements de graphite au monde. Exploitée par la compagnie australienne Syrah Resources, cette mine située dans la province du Cabo Delgado dispose d’une capacité de production annuelle de 350 000 tonnes, ce qui en fait un atout stratégique majeur pour le pays et pour le marché international du graphite.
Aviation au Maghreb : une importante croissance attendue
Dans le ciel du Maghreb, la compétition s’intensifie entre compagnies aériennes qui rivalisent pour dominer l’espace régional. Maroc, Algérie et Tunisie avancent leurs pions en modernisant leurs flottes, en développant de nouvelles dessertes et en diversifiant leurs services. Si le transport de passagers reste central, le fret aérien devient un champ stratégique. L’Algérie, accélère désormais sa transformation et renforce sa présence sur le segment cargo.
Trafic d'or au Maghreb : ce pays sur la défensive
L’or, métal précieux et symbole intemporel de richesse, continue de susciter une convoitise mondiale. Partout, ce minerai rare attise les appétits, attirant autant les commerçants légitimes que les réseaux clandestins. Dans la région du Maghreb, cette quête intense pour le métal jaune se traduit par une activité illégale grandissante, qui met à rude épreuve les dispositifs de contrôle des autorités. Le Maroc, en particulier, fait face à une recrudescence de passages frauduleux d’or et renforce ses mesures pour endiguer ces flux clandestins qui gagnent en ingéniosité.
Grandes fortunes : la France dans le top 3 d’un classement mondial
Depuis le début des années 1990, la planète a connu une transformation radicale de la richesse. L’effondrement du bloc soviétique, la libéralisation des marchés émergents, la révolution numérique et l’explosion des marchés financiers ont contribué à faire naître une génération de grandes fortunes à une vitesse inédite. Tandis que certaines économies profitaient pleinement de la mondialisation et des innovations technologiques, d’autres peinaient à suivre le rythme. Aux États-Unis, la Silicon Valley a multiplié les milliardaires. En Chine, l’essor industriel et technologique a vu émerger des fortunes bâties en une ou deux décennies.
Automobiles au Maghreb : du changement annoncé pour les entreprises de ce pays
Les entreprises ont généralement pour habitude de renouveler leurs parcs automobiles en privilégiant l’achat de véhicules neufs ou la location longue durée, avec un cycle de remplacement établi selon des critères économiques et techniques, souvent tous les quatre à cinq ans. Cette approche vise à maintenir une image moderne et fiable tout en maîtrisant les coûts de maintenance. Cependant, des contraintes économiques et des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement, montre ses limites. Au Maroc, les sociétés adoptent désormais des méthodes plus flexibles, remettant en question le schéma classique de gestion des véhicules professionnels.
Afrique : l'UE débloque 6 millions pour le commerce
Depuis plusieurs années, l’Union européenne s’affiche comme un acteur central du développement économique africain. À travers son instrument de voisinage, de coopération au développement et de partenariat international (NDICI), elle finance divers projets qui vont de l’agriculture durable aux infrastructures, en passant par l’appui aux institutions démocratiques. Elle agit en général non pas comme un simple bailleur, mais comme un partenaire stratégique misant sur la coopération technique, la montée en compétences locales et le soutien ciblé au secteur privé. La récente initiative lancée à Addis-Abeba marque un tournant : plutôt que d’imposer une logique top-down, elle vise cette fois à stimuler directement les moteurs internes du commerce régional africain.