Guerre en Ukraine: 2 leçons pour les européens

Guerre en Ukraine: 2 leçons pour les européens

Le déroulement de la guerre en Ukraine a révélé des points essentiels pour les nations européennes. Ces leçons, bien que découlant d’un contexte malheureux, sont des opportunités d’apprentissage indispensables pour une préparation et une réponse efficaces face aux futurs défis sécuritaires. Premièrement, il y a le problème criant du manque de préparation militaire en termes d’équipement. Depuis la fin des grandes guerres, l’Europe a négligé son industrie des munitions, faisant confiance à son partenariat avec les USA et se croyant à l’abri des guerres intensives.

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Bénin: Quenum et Lafia désavoués par une décision de la CADHP

Bénin: Quenum et Lafia désavoués par une décision de la CADHP

Le 22 juillet 2019, par un arrêté, les ministres Saka Lafia de l’intérieur et Sévérin Maxime Quenum de la justice rendent public un communiqué dans lequel, ils interdisent la délivrance d’acte d’autorité à 323 citoyens poursuivis devant les tribunaux à l’époque pour diverses raisons. Mais près de quatre ans après, la Cour Africaine des Droits de l’Homme rend un arrêt le 13 juin 2023 à Arusha et demande de rapporter l’arrêté N°023/MJL/DC/SGM/DACPG/SA 023SGGG19. L’un coule ses premiers jours de retraite politique anticipée, l’autre ronge encore ses méninges dans la gestion des affaires courantes liées à l’organisation des élections législatives. Mais tous deux ont la même gêne depuis mardi dernier. Ils ont été désavoués par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples pour une décision prise au moment où ils étaient tous deux des puissants ministres du gouvernement.

En effet, le 22 juillet 2019, ils sortent un communiqué pour interdire la délivrance d’actes d’autorité à 323 citoyens béninois pour la simple raison qui sont cités dans des dossiers judiciaires et poursuivis devant des tribunaux. Dans le lot, on peut citer Sébastien Adjavon, Komi Koutché, Lehady Soglo… pour ne citer que ceux-là. Tous sont presque des hommes politiques en difficulté avec le pouvoir. Doit-on le rappeler, les actes d’autorité sont : «les extraits d’actes d’état civil, le certificat de naissance, la carte nationale d’identité, le passeport, le laisser-passer, le sauf conduit, la carte de séjour, la carte consulaire, le bulletin numéro 3 du casier judiciaire, le certificat ou l’attestation de résidence, le certificat de vie et de charges, l’attestation ou le certificat de possession d’état, le permis de conduire, la carte d’électeur, le quitus fiscal. La liste des actes ci-dessus n’est pas limitative ».

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Agbénonci, Houssou, Quenum , Hêhomey… La traque des « amis » ?

Agbénonci, Houssou, Quenum , Hêhomey… La traque des « amis » ?

A trois ans de la fin du quinquennat, le gouvernement chancelle et semble bien perdre sa cohésion d’antan. En moins de deux mois, quatre ministres ont été remerciés. Détail surprenant et intriguant : tous ces ministres sont des intimes ou amis personnels du président. Depuis le 12 Avril dernier, le gouvernement bascule dans un cycle d’instabilité. Ce jour, le chef de l’Etat décide de limoger son ministre de la justice. En fait pour ce limogeage, l’information est partie des médias sans aucun cachet officiel. D’ailleurs le porte parole du gouvernement et le chef de l’Etat ont semblé eux-mêmes démentir ce limogeage avant qu’un remaniement ministériel ne vienne confirmer cela. Le ministre Sévérin Maxime Quenum ainsi que deux autres de ses collègues seront relevés de leurs fonctions. Il s’agit des ministres Jean-Claude Houssou et Hervé Hêhomey. Quelques semaines après, un autre ministre est limogé. Il s’agit du ministre des affaires étrangères Aurélien Agbénonci.  Mais chose surprenante, tous ces ministres remerciés pour des raisons non révélées jusqu’à ce jour ont tous des liens plus ou moins étroits avec le chef de l’Etat.

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Suite à notre article « Bénin : Faux médicaments et fausses ordonnances de retour », l'ABRP réagit

Suite à notre article « Bénin : Faux médicaments et fausses ordonnances de retour », l'ABRP réagit

Dans sa parution n° 3878 du mercredi 31 mai 2023, votre quotidien La Nouvelle Tribune, publiait un article sur les conséquences de l’obligation de présenter une ordonnance médicale avant de se faire servir un antibiotique en pharmacie qui a été étendue à d’autres médicaments. L’auteur de l’article avertissait sur la résurgence du phénomène des faux médicaments et la délivrance de fausses ordonnances par des médecins de quartier.

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Comment l'Europe a accumulé un retard monstre dans le domaine technologique

L’Europe, berceau de la Révolution Industrielle et foyer de nombreuses innovations technologiques, semble aujourd’hui à la traîne dans la course mondiale à la technologie. Alors que d’autres régions du monde, notamment l’Amérique du Nord et l’Asie, ont pris une longueur d’avance dans le développement et l’application de technologies de pointe, l’Europe se bat pour rattraper son retard. Ce retard technologique de l’Europe est devenu de plus en plus évident au cours des deux dernières décennies et pose des défis significatifs pour la compétitivité et la croissance économique de la région. Voici un aperçu de la manière dont ce retard s’est accumulé et des enjeux associés.

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Restauration de la démocratie au Bénin : les défis de la nouvelle Cour constitutionnelle

Installée hier dans la sobriété, la nouvelle Cour constitutionnelle est attendue sur plusieurs chantiers afin de relever plusieurs défis. En dehors de celui de l’indépendance sur lequel presque tous les Béninois l’attendent, elle aura, la mission combien importante de restaurer la démocratie et de rendre plus crédibles les élections. Les sept sages de la Cour constitutionnelle ont prêté serment hier à la Présidence de la République en présence du chef de l’Etat. Aussitôt, ils ont élu leur président en la personne Dorothée Sossa, ancien ministre de l’Enseignement Supérieur, ancien secrétaire général de l’Organisation pour Harmonie en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

Mais les sept conseillers à la Cour constitutionnelle ont tous le même mal congénital. Tous sont choisis par la même majorité bicéphale qui dirige le pays. Et chacun d’eux a des atomes crochus avec des barrons du régime en place. Face à cette réalité, le premier défi que ces sages doivent relever est celui de l’indépendance de cette Cour. Indépendance vis-à-vis du gouvernement qui, depuis 2016, est accusé par les opposants et des analystes d’affaiblir les institutions de contre-pouvoir. Les conseillers actuels qui ont été désignés presque dans les mêmes conditions que ceux de la mandature finissante de la Cour constitutionnelle ressemblent à s’y méprendre à eux. Ils ont des profils professionnels mélangés avec des profils politiques.

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Bénin : la vraie « fausse promotion » de Bio Tchané

Bénin : la vraie « fausse promotion » de Bio Tchané

Le dernier conseil du Bloc Républicain tenu ce samedi 04 juin 2023 a livré des résultats à la limite insolites. Abdoulaye Bio Tchané, le Secrétaire Général du parti est passé au poste de Président. Pour beaucoup c’est une promotion mais pour ceux qui savent lire entre les lignes, c’est un enfermement et un affaiblissement qui ne dit pas son nom. Le Bloc Républicain(BR) a fait une mue en douce au cours de sa dernière session tenue ce weekend à Cotonou.  En présence du chef de l’Etat, le parti a réussi à faire des transformations qui affectent aussi bien son fonctionnement que la taille de ses organes dirigeants. La plus frappante de ces décisions est le passage d’Abdoulaye Bio Tchané de son poste de Secrétaire général à celui de Président.

Une promotion pour celui qu’on a toujours considéré comme un responsable qui a moins de pouvoir que son homologue qui dirige l’Union Progressiste et qui peut, lui, se pavaner avec son titre pompeux et envieux de président. Mais bien que n’étant que le Secrétaire général, Abdoulaye Bio Tchané était plénipotent. Il dirigeait le parti de main de maître et  en était le vrai chef. Quelques uns de ses détracteurs affirment même qu’il avait trop de pouvoirs et en abusait parfois. C’est l’une des raisons pour lesquelles, il a été vivement contesté ces derniers mois et certains n’ont pas hésité à demander sa démission. Le voila donc devenu Président. On peut s’imaginer qu’il sera encore plus fort que le SG qu’il était. C’est pourquoi beaucoup de médias n’ont pas hésité à annoncer ce qu’ils appellent « promotion » mais qui, en vérité est une vraie fausse promotion.

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Sénégal: Macky Sall, le nouvel Abdoulaye Wade ?

La récente condamnation de l’opposant politique sénégalais Ousmane Sonko a soulevé une vague de protestations à travers le pays, laissant certains se demander si l’histoire est sur le point de se répéter. En 2012, le Sénégal a connu des manifestations de masse déclenchées par l’affaire du 3ème mandat de l’ancien président Abdoulaye Wade, une décision qui a finalement conduit à son échec face à Macky Sall. Aujourd’hui, alors que Sall se prépare pour l’élection présidentielle de 2024 selon certains bruits de couloir, Sonko et ses partisans accusent le président actuel de chercher à écarter son principal rival, faisant écho aux événements de 2012.

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Bénin: mission terminée pour Iréné Agossa

Bénin: mission terminée pour Iréné Agossa

Le samedi 20 mai dernier, Iréné Agossa et son parti Restaurer la Confiance rejoignaient le parti de la majorité présidentielle, l’Union progressiste le Renouveau, confirmant ce que tout le monde savait déjà. Ce n’est qu’un retour au bercail après l’accomplissement de sa mission. Mission terminée ! Ces deux mots résument à eux seuls le dernier acte posé par le désormais ancien président du parti Restaurer la Confiance Iréné Agossa. En effet, le samedi 20 mai dernier, lui et les autres membres du bureau exécutif de ce parti ont mis fin de facto, à leur aventure politique en le dissolvant pour rejoindre l’Union progressiste le Renouveau de la majorité présidentielle. «  Il faut désormais, une mutualisation profonde pour pouvoir faire face au développement de notre pays. Nous avons une mission, puisqu’en évaluant déjà l’enjeu, nous avons dit que l’Up le Renouveau n’a qu’à conduire cette mutation ». Ainsi s’exprimait M. Agossa au terme des travaux de ce congrès extraordinaire. Avant ce dernier acte, Agossa avait appelé ses militants contre toute attente, de faire campagne pour ce même parti Up le Renouveau, lors des élections législatives du 08 janvier dernier après une tentative avortée de fédérer avec le parti dit de l’opposition Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). C’était en fait l’entrée en matière pour annoncer son revirement spectaculaire qui s’en est suivi. Finies donc, la duplicité et l’ambigüité qui ont caractérisé Iréné Agossa depuis qu’il a été chassé du parti de l’opposition Les Démocrates. Le voile est levé et le masque est tombé.

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Prisons béninoises : La main lourde de la justice

Prisons béninoises : La main lourde de la justice

Au Bénin, les peines d’emprisonnement sont devenues plus nombreuses et plus lourdes. Cinq, dix, quinze, voire vingt ans de prison ferme, là où en Occident, les accusés écopent de peines  plus légères. Si l’objectif est de ramener le délinquant sur le droit chemin, il a été démontré que même la peine de mort ne dissuade pas la commission de crime. De lourdes peines de prison comme s’il en pleuvait. La justice béninoise n’hésite plus à appliquer la loi pénale dans toute sa rectitude. Plus personne ne s’étonne d’ailleurs d’entendre le  prononcé des sentences de  cinq, dix, quinze et même vingt de prison ferme contre un accusé. De fait, les juges béninois sont devenus «  les bouches de la loi » pour évoquer les termes  stricto sensu du philosophe des « Lumières »  Montesquieu  dans son ouvrage « L’Esprit des Lois ».

En fait, les peines d’emprisonnement ont pris une place croissante dans l’ensemble du système pénal béninois depuis 2018, année au cours de laquelle le nouveau code pénal et celui du Numérique ont été adoptés sous l’égide de Me Joseph Djogbénou alors ministre de la justice. Ces lois, toujours plus sévères ont augmenté les peines de prison, alors que le principe de la case prison est considéré comme dernier recours. De telles condamnations constituent des punitions disproportionnées tout particulièrement lorsqu’elles s’appliquent à des crimes qui ne sont pas accompagnés d’actes de violences notamment l’escroquerie, la cybercriminalité ou l’abus de confiance. Les exemples sont légion. Ainsi, le jeudi 11 mai dernier, le tribunal d’Abomey-Calavi a condamné un jeune homme à  05 ans dont 04 ferme pour avoir vu la nudité d’une femme. Un autre a écopé de 07 ans de prison, uniquement pour avoir refusé de restituer des sous transférer sur son compte par erreur. Le 02 mars dernier, cinq personnes reconnues coupables « d’escroquerie par le biais d’un système électronique » ont été condamnés à….

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