La directrice financière du géant chinois Huawei, Meng Wanzhou, a finalement pu quitter le Canada où elle était détenue après une procédure initiée par les USA. Son retour négocié entre Huawei et les USA a permis aussi le retour de deux canadiens détenus en Chine. Retour sur la stratégie diplomatique de la Chine qui n’hésite pas à défendre coûte que coûte ses ressortissants.
Opinion
Guinée : Mamady Doumbouya, le dernier des mohicans ?
Son nom n’était pas connu en dehors des frontières guinéennes il y’a quelques semaines. Mamady Doumbouya, le nouvel homme fort de Guinée, est sorti de l’ombre en quelques jours seulement. Son nom s’ajoute à la longue liste des militaires ayant pris le pouvoir en Guinée depuis l’indépendance du pays. Sera-t-il différent de ses anciens compères ? La question mérite d’être posée! Elle préoccupe d’ailleurs la plupart des Guinéens.
Russie ou France : Assimi Goïta à la croisée des chemins
Au Mali, la situation n’est pas des plus simples pour les militaires au pouvoir avec à leur tête, le colonel Assimi Goïta. Et pour cause, avec la menace terroriste, un choix important doit être effectué par son équipe quant à la poursuite des coopérations internationale. Au pouvoir depuis le putsch en 2020 contre Ibrahim Boubacar Keïta, Assimi Goïta est l’homme fort du pays. Il a repris pleinement ses pouvoirs après avoir cédé une partie il y a quelques mois.
Vincent Foly, un aîné fidèle !
Lorsqu’un papier était signé Vincent FOLY, ou dès qu’il apparaît sur ton petit écran, cela dégage de la conviction, du professionnalisme, de la verve et du verbe. Depuis 2008, que je l’ai connu, par le biais de mon ami d’enfance Marcel ZOUNMENOU, j’ai rencontré l’homme de plume qui inspire force, courage et abnégation. Ce fut une école de convictions en un mot.
Tierno Monénembo : « Si vous libérez Alpha Condé vous aurez signé votre propre arrêt de mort »
Le célèbre écrivain guinéen a adressé un message aux militaires qui ont renversé le président Alpha Condé. Pour rappel, ce dernier avait forcé un troisième mandat dans le pays alors que la constitution ne lui permettait pas. Dans une tribune acerbe, l’écrivain appelle les militaires à ne pas libérer l’ancien président. Lire ci–dessous son texte
Lettre à mes compatriotes par Richard Boni Ouorou
Lorsque j’ai quitté le Bénin pour une aventure en sol canadien, il était clair dans mon esprit que ce n’était pas pour lui tourner le dos. Si j’avais à voir, vérifier et vivre certaines choses à l’étranger, je n’ai jamais pensé devoir me couper de mes racines. Certes, j’ai travaillé à m’inclure dans cet ailleurs nord-américain, dans ce Québec chaleureusement nordique — et si dense en possibilités —, mais mon intégration et mes découvertes ont toujours aussi eu à mes yeux valeur de prolongement, de développement de ce que je suis avant tout : un Béninois.
Il était une fois... Vincent FOLY (Euloge Foly)
« De sa plume, il couchait ses plus grandes convictions, de son verbe, il laissait transparaître son idée de la justice, de l’équité et du droit, de mon clavier, je vais essayer de vous expliquer qui était Vincent FOLY »
Vincent, le dernier combat!
Il est des gens dont on ne sait jamais comment s’est opérée, avec eux, la connexion, comment s’est manifestée la proximité intellectuelle et affective avec eux. Mais toujours est-il qu’on a l’impression qu’on les a toujours connus, que la complicité s’est toujours établie avec eux; et cela, de la façon la plus naturelle qui soit. Vincent Foly était de ceux-là. Je me rappelle seulement qu’un jour ayant créé son Journal, La Nouvelle Tribune, il m’avait demandé une collaboration, juste un texte pour alimenter sa rubrique « chronique ».
Et si Vincent Foly n'avait pas existé?
Tombé au champ d’honneur, les armes aux pieds, la tête haute et la plume en main, et c’était le GRAND VINCENT FOLY, le digne fils de Grand-Popo qui est resté brave en respect de la patrie et d’un Bénin qu’il porte dans son coeur. Et je le sais!
Vincent Foly : Un homme, une histoire, un combat !
Depuis l’année académique 1996-1997 au collège catholique père Aupiais, nous nous sommes croisés physiquement qu’une seule fois. C’était un soir où j’arrivais à Jéricho chez l’un de mes grands oncles pendant que lui partait de là. Je crois que cela se passait en 2012 ou en 2013, si mes souvenirs sont justes. Ce fut une rencontre à trois, devant le portail. Mon grand oncle me présenta comme jeune prêtre et écrivain, et Vincent Foly répliqua aussitôt : « qu’est-ce que tu attends pour m’envoyer tes textes« . Je lui ai rappelé son temps d’enseignement comme professeur d’Anglais au collège Aupiais, et il en était ému. Il me donna immédiatement son adresse mail et son numéro de téléphone.