Depuis des décennies, Gaza reste un symbole des conflits insolubles du Proche-Orient. Les appels au dialogue se succèdent comme des vagues qui se brisent sur des récifs trop solides : cessez-le-feu fragiles, accords de trêve vite rompus, médiations qui s’effilochent avant d’avoir pris corps. C’est dans cette atmosphère saturée d’échecs et de méfiances que Donald Trump, revenu sur le devant de la scène, a choisi de s’engager personnellement. L’ancien président américain propose désormais une feuille de route censée tourner la page d’une guerre qui déchire la région depuis près de deux ans.
Politique
Afrique – Russie – Ukraine – France – OTAN – USA – Chine – Toute l’actualité politique en Afrique et dans le monde
Washington convoque ses généraux : que cache la réunion secrète de Pete Hegseth ?
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump imprime sa marque sur la scène mondiale. Entre avertissements adressés à des gouvernements jugés hostiles, discours offensifs au sujet de conflits internationaux et volonté affichée de renforcer l’arsenal militaire, il donne le sentiment d’un président décidé à rappeler la puissance des États-Unis. Cette détermination trouve un prolongement dans un événement d’une ampleur inédite, organisé cette semaine sur une base militaire américaine.
Maroc-Algérie : l’éternel bras de fer rejoué à l'ONU
La querelle autour du Sahara occidental reste l’un des points de fracture les plus tenaces au Maghreb. D’un côté, le Maroc considère ce territoire comme partie intégrante de son intégrité nationale, de l’autre, l’Algérie soutient le principe d’autodétermination défendu par le Front Polisario. Ces visions irréconciliables alimentent régulièrement des tensions entre les deux pays voisins, pourtant centraux dans les équilibres régionaux. C’est dans ce climat que la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies a offert un nouvel épisode de confrontation oratoire.
Israël pourrait frapper de nouveau l’Iran selon i24News
Un responsable de Tsahal a affirmé au quotidien israélien Maariv que l’armée « suit de près » l’évolution des tensions au Moyen-Orient et en Iran, tout en se tenant prête à « diverses options militaires ». Ces propos, relayés par i24News, interviennent alors que la région reste fragile après la guerre des 12 jours qui a opposé les deux pays en juin. L’enjeu principal est la capacité de l’armée israélienne à agir face à la reprise des activités militaires iraniennes et aux menaces régionales. La déclaration alimente les spéculations sur de possibles actions préventives israéliennes dans les prochaines semaines. Les observateurs soulignent que cette posture pourrait avoir un impact sur les équilibres géopolitiques et la stabilité régionale.
Le Royaume-Uni en guerre contre la Russie ? Les aveux de l’ex-DG du MI5
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les pays européens s’efforcent de maintenir un équilibre fragile : soutenir Kyiv par des moyens économiques et militaires tout en évitant un affrontement direct avec Moscou. Cette ligne de conduite traduit la crainte d’une escalade qui transformerait le conflit en un affrontement ouvert entre puissances nucléaires. Pourtant, certains signaux récents remettent en question cette séparation apparente entre guerre et paix, suggérant qu’une forme de confrontation plus diffuse est déjà en cours.
Gaza : la Russie apporte son soutien à Trump
Le Kremlin a déclaré mardi soutenir le plan de paix proposé par le président américain Donald Trump pour la bande de Gaza. Le porte-parole Dmitri Peskov a indiqué que Moscou espérait que cette initiative contribuerait à mettre fin au conflit. Cette annonce survient alors que les affrontements se poursuivent dans le territoire palestinien. L’enjeu essentiel demeure l’adhésion des parties concernées au projet et la possibilité de sa mise en œuvre. Les réactions des autres acteurs internationaux restent attendues.
Avec ses excuses, Netanyahou rompt avec ses habitudes (sous la contrainte)
Benjamin Netanyahou s’est forgé au fil des ans la réputation d’un dirigeant peu enclin à céder aux pressions extérieures. Qu’il s’agisse des critiques de l’Union européenne sur la colonisation ou des avertissements de ses alliés au sujet de ses offensives militaires, il a souvent maintenu sa ligne, préférant braver les reproches internationaux plutôt que d’adapter sa politique. Cette attitude d’indépendance affichée semblait ancrée dans sa manière de gouverner, jusqu’à l’épisode récent où il a été contraint de présenter des excuses au Qatar, un geste inhabituel qui marque un tournant.
80ème AG de l’ONU : Le Bénin signe plusieurs accords bilatéraux
Le Bénin a pris part à la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. La délégation béninoise, conduite par le ministre des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi Bakari, a participé à plusieurs rencontres officielles et conclu divers accords de coopération.
Algérie - France : le français victime collatérale des tensions
Les relations diplomatiques entre Paris et Alger se sont récemment dégradées au point de déclencher une série de rappels d’ambassadeurs, d’expulsions de diplomates et de vives critiques autour de la liberté d’expression. La querelle autour du Sahara Occidental, la condamnation de l’écrivain Boualem Sansal ou encore l’affaire de l’influenceur Amir Boukhors ont déjà assombri les échanges bilatéraux. À ce climat houleux s’ajoute désormais un nouveau terrain de friction : la place du français en Algérie.
Sénégal : Polémiques sur la dette cachée qualifiée de "non sens" par Macky Sall
L’ancien président Macky Sall, invité par l’Atlantic Council, a contesté les affirmations du FMI sur l’existence d’une dette cachée de 7 milliards de dollars. Selon lui, une telle dissimulation est impossible au regard des procédures institutionnelles et du contrôle des instances nationales et régionales. Le ministre de l’Économie Abdourahmane Sarr a toutefois admis que certaines opérations financières pouvaient échapper au circuit de la BCEAO, tout en assurant que la dette restait soutenable. Le débat suscite de vives réactions alors que le pays cherche à maintenir la confiance de ses partenaires financiers.