Le procès des personnes interpellées lors des manifestations meurtrières du 1er et du 2 mai dernier à Cotonou a débuté ce matin au tribunal de première instance de la ville. Le juge en charge du dossier Rodolphe Azo s’est déclaré incompétent pour plus d’une dizaine de cas. Selon le magistrat, le dossier tel qu’il se présente, nécessite des compléments de preuves. Il y a donc lieu de poursuivre un peu l’enquête de son point de vue.
Bénin
Désignation des députés béninois dans les parlements régionaux : le dossier renvoyé au 31 mai
A l’ordre du jour de la plénière de ce mardi 28 mai 2019 à l’Assemblée nationale du Bénin, il était inscrit la désignation des représentants des députés de la 8ème législature au sein des Parlements régionaux. Mais le sujet a été plutôt renvoyé à la séance du vendredi 31 mai prochain.
Assemblée nationale du Bénin : Jean-Baptiste Elias écrit aux députés
Le président de l’Autorité nationale de lutte contre la corruption (ANLC) Jean-Baptiste Elias rappelle aux députés de la 8ème législature à l’Assemblée nationale du Bénin et aussi à ceux de la 7ème, leur devoir en ce qui concerne la déclaration de patrimoine. C’est par une note qu’il leur a adressée.
Appel à l’aide étrangère dans la crise au Bénin : «C’est une démission» (Candide Azannaï)
Le président du parti Restaurer l’Espoir (RE) Candide Azannaï n’est pas pour le recours à l’étranger face à la confiscation du pouvoir législatif et la crise politique au Bénin. Il soutient que le peuple béninois doit compter sur les moyens légaux de résistance que lui donne la Constitution.
Bénin: Hounnonkpè et Houndégnon pourraient perdre leur grade de contrôleur général
Sale temps pour Nazaire Hounnonkpè et Louis Philippe Houndégnon. Après le jugement de la Cour suprême qui annule leur grade de Général, les deux frères d’armes, risquent encore de perdre leur attribut de contrôleur général de police. En effet, selon le quotidien Le Matinal, les juges de la haute juridiction se penchent sur un autre recours demandant l’annulation de ces grades accordés à l’ancien directeur général de la police et l’actuel patron de la police républicaine.
Bruno Amoussou à Paris : la réponse de Candide Azannaï
Lors de ses échanges avec les Béninois de la diaspora à Paris samedi dernier, le président de l’UP, Bruno Amoussou, a tenté de convaincre de ce qu’il y a aura débat et démocratie au sein du nouveau parlement du Bénin. Mais son argument avancé a été contredit ce lundi par le président du parti Restaurer l’Espoir (RE).
Bénin: Le jeune blessé à la main par une grenade lacrymogène devant la justice
Les personnes arrêtées lors des manifestations du 1er et 2 mai dernier à Cotonou, seront présentées au procureur du tribunal de première instance de la ville ce matin. Elles comparaissent pour attroupement non armé. Le jeune homme blessé à la main par une grenade lacrymogène fait également partie du lot selon Frissons radio. Il y a quelques jours on avait annoncé sa libération. L’objectif était de lui permettre de se faire soigner.
Bénin : Le ministère public requiert 18 mois d’emprisonnement fermes contre Toboula
Impliqués dans une affaire de bradage du domaine d’utilité public, l’ancien préfet du Littoral Modeste Toboula et ses huit coaccusés ont été présenté, ce lundi, au juge de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Le procès a duré toute la journée d’hier. Tous les neuf accusés ont été écoutés par la Cour.
Bénin: « Talon n’a jamais tendu la main » (Candide Azannaï)
C’est une mauvaise lecture de voir une main tendue du président Talon à la classe politique béninoise à travers son message du 20 mai 2019 à la Nation. Le président du parti Restaurer l’Espoir (RE) Candide Azannaï invite à la vigilance quant aux concepts.
Violences des 1er et 2 mai au Bénin: «Talon n’a pas encore parlé, et doit parler» Candide Azannaï
Le président du parti Restaurer l’Espoir (RE) Candide Azannaï, à la faveur d’une conférence de presse dans l’après-midi de ce lundi 27 mai 2019 au siège de son parti à Cotonou, est revenu sur les événements des 1er et 2 mai au Bénin et exige que l’Etat réponde des tirs à balle réelle sur des manifestants occasionnant des blessés et des morts.