Le Maroc confirme son ambition de renforcer son secteur minier en misant sur l’argent, un métal précieux aux multiples usages industriels. Avec le soutien de la compagnie canadienne Aya Gold & Silver, le pays se prépare à une expansion sans précédent dans l’exploitation de ce minerai. L’objectif est clair : tripler la production d’argent d’ici 2025, en passant de 1,65 million d’onces extraites en 2024 à une fourchette comprise entre 5 et 5,3 millions d’onces.
Maghreb
Maghreb : virage stratégique pour le secteur portuaire d’un pays
Les ports jouent un rôle clé dans l’économie d’un pays en tant que carrefours stratégiques pour le commerce international. En facilitant l’importation et l’exportation de marchandises, ils constituent une source essentielle de revenus et un levier de croissance. Dans cette dynamique, un pays du Maghreb a récemment mis en place une feuille de route visant à optimiser la gestion de ses infrastructures portuaires. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de modernisation et d’amélioration de la compétitivité du secteur.
Maghreb: la course aux gisements en marche dans un pays
La région du Maghreb attire de plus en plus l’attention des grands groupes internationaux du secteur énergétique. Avec ses vastes ressources en hydrocarbures et une position géostratégique favorable, elle représente une opportunité majeure pour les investisseurs cherchant à s’implanter durablement. L’intérêt accru pour cette zone s’explique également par les réformes récentes visant à améliorer l’attractivité du marché, notamment dans un pays, l’Algérie, où l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) multiplie les initiatives pour attirer de nouveaux acteurs. Dans ce contexte, l’appel d’offres « Bid Round 2024 » suscite un engouement particulier auprès des entreprises étrangères souhaitant exploiter les nouveaux gisements identifiés.
Agriculture au Maghreb: une entreprise européenne veut élargir ses horizons
L’entreprise italienne Bonifici Ferrari (BF) prévoit d’accroître considérablement ses investissements en Algérie dans le secteur agricole. Déjà présente dans la production de blé dur et de légumineuses sèches à Timimoun, où elle exploite 36 000 hectares, BF propose désormais aux autorités algériennes un ambitieux projet d’expansion.
Gaz au Maghreb: un objectif pharaonique fixé
L’Algérie a lancé un projet ambitieux pour renforcer sa position sur le marché mondial du gaz naturel. D’ici 2030, le pays nord-africain vise à produire 200 milliards de mètres cubes par an, soit une augmentation significative par rapport à sa production actuelle d’environ 130 milliards de m³.
Solaire au Maghreb: un projet d'envergure en lien avec la Chine
Le Maghreb bénéficie d’un potentiel solaire exceptionnel, avec une moyenne annuelle d’ensoleillement dépassant 3000 heures sur la majorité de son territoire. Cette ressource abondante positionne la région comme l’une des plus prometteuses au monde pour le développement de l’énergie photovoltaïque. Le Maroc, l’Algérie et la Tunisie disposent de vastes zones désertiques idéales pour l’implantation de centrales solaires à grande échelle, avec des niveaux d’irradiation solaire parmi les plus élevés de la planète. Ces pays ont progressivement intégré cette réalité dans leurs stratégies énergétiques nationales, multipliant les initiatives pour réduire leur dépendance aux énergies fossiles tout en répondant à une demande électrique croissante.
Énergie au Maghreb : baisse de la facture de ce pays
Dans les pays en développement, la dépendance aux importations énergétiques représente souvent un fardeau économique majeur. Ces nations consacrent généralement une part substantielle de leurs ressources financières à l’acquisition de produits énergétiques, ce qui impacte directement leurs balances commerciales et leurs réserves de devises. Cette vulnérabilité aux fluctuations des prix mondiaux de l’énergie peut compromettre la stabilité économique et freiner les investissements dans d’autres secteurs prioritaires comme l’éducation, la santé ou les infrastructures. Pour un pays comme le Maroc, dépourvu de ressources pétrolières significatives, la maîtrise de la facture énergétique constitue un enjeu stratégique pour son développement économique.
Maghreb: recommandation aux officiels concernant la France
Les relations diplomatiques franco-algériennes traversent une période particulièrement houleuse depuis que le président français a reconnu en juillet dernier les revendications territoriales marocaines sur le Sahara occidental. Cette prise de position a été perçue comme un affront par les autorités algériennes, traditionnellement opposées aux prétentions de Rabat. La situation s’est davantage envenimée avec l’arrestation de l’écrivain Boualem Sansal en territoire algérien et les différends concernant le rapatriement de ressortissants algériens sous le coup d’expulsions administratives françaises. Bien que des gestes d’ouverture aient été récemment esquissés par les deux chefs d’État, et qu’une délégation diplomatique française soit attendue prochainement, l’atmosphère reste électrique.
Armement au Maghreb: un système indien qui attire
Depuis ces dernières années, le Maroc a considérablement accéléré sa modernisation militaire en réponse aux tensions régionales, notamment avec l’Algérie voisine, et face aux défis sécuritaires croissants dans la zone sahélo-saharienne. Cette dynamique s’est traduite par d’importantes acquisitions d’équipements modernes comprenant des systèmes d’artillerie avancés, des véhicules blindés, des avions de combat F-16 améliorés et des systèmes de défense aérienne. Les autorités marocaines ont également renforcé leurs liens stratégiques avec plusieurs partenaires internationaux, notamment les États-Unis, la France et Israël, tout en diversifiant leurs fournisseurs pour réduire leur dépendance à l’égard des partenaires traditionnels.
Maghreb : un acteur clé mise sur l’augmentation de sa production d’engrais
Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement industriel en misant sur l’expansion de sa production d’engrais. OCP Nutricrops, filiale du géant marocain des phosphates OCP Group, prévoit d’augmenter sa capacité de production de 9 millions de tonnes d’ici 2028. Un projet d’envergure qui confirme la place du Maroc comme acteur clé dans le secteur des engrais à l’échelle mondiale.