Ces dernières années, le continent africain et particulièrement la région du Maghreb changent de plus en plus leur approche énergétique. Face aux défis climatiques et économiques, de plus en plus de pays optent pour une transition vers les énergies renouvelables, avec un intérêt marqué pour l’énergie solaire. Cette tendance s’inscrit dans une volonté de diversifier les sources d’énergie, de réduire la dépendance aux combustibles fossiles et de s’aligner sur les objectifs mondiaux de lutte contre le changement climatique. L’essor des technologies vertes offre à ces nations une opportunité unique de développer leur infrastructure énergétique de manière durable, tout en stimulant la croissance économique et la création d’emplois dans ce secteur prometteur.
Maghreb
Énergie au Maghreb : un projet inédit en préparation
En Algérie, les investissements en matière de développement et de renforcement des capacités énergétiques du pays continuent. Pour preuve, la Sonelgaz (Société algérienne de l’électricité et du gaz) a confirmé qu’un projet commun avec une entreprise américaine, GE Vernova, spécialisé dans la fourniture d’équipements, mais aussi de solutions de réseau, allait voir le jour.
Automobile au Maghreb : une nouvelle usine chinoise bientôt installée
La présence chinoise en Afrique ne cesse de s’intensifier, et le secteur automobile n’échappe pas à cette tendance. Depuis plusieurs décennies, la Chine déploie une stratégie d’expansion économique à l’échelle mondiale, avec un intérêt particulier pour le continent africain. Cette approche, souvent qualifiée de « nouvelle route de la soie », se manifeste par des investissements massifs dans les infrastructures, l’industrie et les ressources naturelles. Le Maghreb, en particulier, est devenu un terrain fertile pour les ambitions chinoises, offrant un tremplin stratégique vers les marchés européens et africains.
Maghreb: de nouvelles liaisons aériennes vers l'Europe
L’industrie aérienne, durement touchée par la pandémie de COVID-19, connaît aujourd’hui un rebond spectaculaire. Les compagnies aériennes, après avoir traversé une période de turbulences sans précédent, redéploient leurs ailes avec ambition. Cette reprise s’accompagne d’une reconfiguration des routes aériennes, d’une adaptation aux nouvelles attentes des voyageurs et d’une quête d’efficacité opérationnelle. Dans ce contexte de renaissance, les transporteurs low-cost semblent particulièrement bien positionnés pour capitaliser sur l’appétit renouvelé des passagers pour les voyages abordables et les destinations de proximité.
Maghreb: ce pays ambitionne de développer son économie portuaire
Les ports maritimes jouent un rôle crucial dans le développement économique d’un pays, agissant comme des catalyseurs pour le commerce international et la croissance industrielle. Ils servent de portes d’entrée pour les importations et les exportations, facilitant les échanges commerciaux et stimulant la compétitivité nationale sur la scène mondiale. Des infrastructures portuaires modernes et efficaces attirent les investissements étrangers, créent des emplois directs et indirects, et favorisent l’émergence de clusters industriels autour des zones portuaires. De plus, elles permettent d’optimiser les chaînes logistiques, réduisant ainsi les coûts de transport et améliorant la fluidité des échanges commerciaux. Dans ce contexte, l’Algérie a récemment dévoilé un ambitieux programme visant à moderniser et à développer ses infrastructures portuaires, reconnaissant leur importance stratégique pour l’avenir économique du pays.
Maghreb: "transformation spectaculaire", le patron de la BAD encense ce pays
Au cœur du continent africain, une institution financière joue un rôle crucial dans le développement économique et social : la Banque Africaine de Développement (BAD). Fondée en 1964, cette organisation multilatérale regroupe 54 pays africains et 27 pays non africains. Sa mission ? Stimuler le progrès économique durable et réduire la pauvreté en Afrique. Avec un capital de plusieurs milliards de dollars, la BAD finance des projets d’envergure dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, les infrastructures et l’éducation. Son influence s’étend bien au-delà du simple financement, car elle offre également une expertise technique et des conseils stratégiques aux gouvernements et au secteur privé. Récemment, le président du Groupe de la BAD, Akinwumi Adesina, a braqué les projecteurs sur un pays du Maghreb qui, selon lui, incarne une success story africaine : le Maroc.
Énergie du Maghreb : ce pays renforce ses services en Europe
L’Algérie dévoile de grandes ambitions en matière d’énergie, visant à devenir un acteur clé sur le marché européen de l’électricité. Forte de son potentiel immense en énergie, le pays du Maghreb prévoit non seulement de développer son secteur des énergies renouvelables, mais aussi d’exporter de l’électricité vers l’Europe. Ces objectifs ambitieux sont en passe de devenir réalité grâce à des projets stratégiques et des partenariats internationaux.
Maghreb: la colère gronde dans cette région face à l'insécurité grandissante
La ville de Fès est secouée par une vague de protestations citoyennes face à une montée alarmante de la criminalité. Des dizaines d’habitants ont manifesté leur mécontentement devant le siège de la préfecture de police, exigeant des mesures concrètes pour endiguer cette escalade de violence.
Maroc - Algérie : la toile secouée par une dispute autour d'un monument en .... Espagne
Un débat enflammé sur les réseaux sociaux ravive les rivalités historiques entre le Maroc et l’Algérie. Au cœur de la polémique : l’Alhambra, joyau architectural de Grenade en Espagne. Un post viral sur X, célébrant ce monument comme une merveille du monde musulman, a déclenché une véritable guerre d’arguments entre internautes des deux pays.
Maghreb : ce pays affiche ses grosses ambitions concernant ses exportations
L’Algérie affiche des ambitions élevées pour ses exportations à l’horizon 2030. Selon Hussein Zaoui, directeur général de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie, le pays serait en mesure d’atteindre un volume d’exportations de 30 milliards de dollars d’ici la fin de la décennie. Cette projection s’appuie sur les capacités actuelles du pays et les récents progrès réalisés dans le domaine des exportations hors hydrocarbures.