Le président russe la main sur le cœur a dit au vice président américain, à l’occasion d’une brève entrevue à Singapour, ne s’être ni de près ni de loin mêlé des précédentes élections aux USA.Mike pence n’a pas manqué, dès que l’opportunité s’est présentée, de dire tout haut la hantise des américains quant à l’interférence du Kremlin dans les précédentes présidentielles américaines. Cette occasion s’est présentée à Singapour, où les Etats de l’Asie du sud-est se réunissaient pour leur 33 ème sommet.
Russie
Vladimir Poutine : il estime que Donald Trump est imprévisible
Les deux dirigeants s’étaient rencontrés dimanche à l’Élysée. Et une rencontre au sommet est prévue pour la fin de ce mois en Argentine au sommet du G20 ; mais pour le Kremlin l’imprévisibilité du président américain serait une composante non négligeable des discussions.L’ancien secrétaire à la défense sous Barack Obama, Leon Panetta, disait déjà en juillet à un média américain que l’Union européenne avait « une peur bleue du caractère imprévisible de l’actuel Président des États-Unis » car les européens étaient « préoccupés par le fait qu’il-Donald Trump- fait des choses en se fondant non sur ce qui est du meilleur intérêt mais uniquement sur sa vision de l’America First »
Contre la Russie ou la Chine, les USA pourraient perdre une guerre selon le Congrès américain
Le Congrès américain est formel, si le gouvernement ne met pas la main à la poche afin d’augmenter le budget en matière de défense, les objectifs annoncés ne seront jamais atteints, ce qui pourrait porter préjudice aux Etats-Unis en cas de conflit armé.Les États-Unis commencent à se poser des questions. En effet, alors que les relations entre certains tendent à gravement se dégrader, Washington a décidé de se préparer au pire. Récemment, c’est le Congrès américain qui a d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme, estimant qu’en cas de guerre, les USA n’étaient pas à l’abri d’une cuisante défaite mais surtout de lourdes pertes.
A Paris, Agbénonci et Poutine discutent de la coopération entre le Bénin et la Russie
Aurélien Agbénonci a participé dimanche à la cérémonie commémorative du centenaire de la première guerre mondiale à Paris. Le ministre béninois des affaires étrangères a rencontré à cette occasion, le président russe Vladimir Poutine. En marge de la cérémonie commémorative du centenaire de la Grande Guerre qui s’est tenue à Paris le dimanche 11 novembre 2018, le chef de la diplomatie béninoise a échangé avec le président russe. Aurélien Agbénonci a transmis à Vladimir Poutine la sympathie du président Patrice Talon. Les deux hommes ont eu de fructueuses discussions sur des sujets liés à la coopération entre les deux pays. Pour rappel, le Bénin et la Russie entretiennent des relations diplomatiques depuis 56 ans.
Trump - Poutine : voici ce dont ils ont parlé à Paris
A l’occasion des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, Vladimir Poutine et Donald Trump ont engagé une courte discussion qui devrait cependant se continuer au mois de novembre prochain.À l’occasion des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, Vladimir Poutine et Donald Trump ont trouvé quelques minutes afin de discuter. Selon certaines informations, les deux hommes ont ainsi évoqué plusieurs sujets internationaux, dont la gestion du cas nord-coréen. Toutefois, les discussions ne se sont pas éternisées à la demande des Français.
Critiqué en Centrafrique, la Russie répond en dénonçant le contrôle de Mayotte par la France
Tout récemment, lors d’un forum international à Dakar, la ministre française de la défense avait vivement critiqué l’influence de plus en plus grandissante de la Russie en Centrafrique, qui doit fait face à une grave crise socio-politique depuis 2014.Avec la chute du pouvoir de François Bozizé, la République Centrafricaine a basculé dans une profonde crise qui avait alors divisé le pays en plusieurs zones dirigées par différentes bandes armées. Malgré des élections démocratiques en 2015 et l’arrivée de Faustin Archange Touadéra à la présidence, la situation ne s’est guère améliorée.
Rencontre avec Poutine : Donald Trump a un doute
Les commémorations de la Première Guerre mondiale auront lieu à Paris ce 11 Novembre. Les USA et la Russie, feront certainement le déplacement. Mais une rencontre des deux chefs d’états à ce moment là, serait de l’ordre de l’improbable.Les dirigeants se sont rencontrés pour la dernière fois à un sommet à Helsinki le 16 juillet. Le conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton a déclaré à l’issue de son entrevue avec le président Poutine à Moscou le 23 Octobre passé, que les deux dirigeants avaient prévu « une réunion bilatérale normale » à Paris.
Centrafrique - Russie : la presse française se questionne sur les liens entre les deux pays
En France, le nouvel intérêt russe pour la Centrafrique pose question. Pourquoi deux pays qui n’avaient aucune relation militaire se sont-ils subitement rapprochés ? La réponse se trouverait du côté de la levée de l’embargo onusien sur la vente d’armes au pays.Le nouvel intérêt russe pour la Centrafrique intrigue le gouvernement français. Récemment, la presse de l’hexagone s’est effectivement penchée sur cette nouvelle « alliance » et s’est posée quelques questions. En effet, comment deux pays dont les liens étaient inexistants ont-ils pu subitement se rapprocher de la sorte.
Hunter Killer bloqué en Russie : l’administration Poutine contre le film américain
La sortie prochaine du film Hunter Killer est très attendu par les cinéphiles. Le scénario s’articule autour de certains sujets sensibles, notamment les questions géostratégiques.Le film Hunter Killer s’est inspiré de l’oeuvre romanesque des auteurs George Wallace et Don Keith. Le film narre l’histoire d’un commandant de sous-marin américain sans grandes expériences qui est contraint de faire équipe avec une unité de Navy Seals, dans les eaux de l’océan Arctique, pour venir à la rescousse du président russe.
Centrafrique : Le Drian tente de reprendre l'avantage sur la Russie
Avec son court passage du côté de Bangui, le ministre français des Affaires étrangères confirme que la France a décidé de s’impliquer encore un peu plus dans le processus de stabilisation de la Centrafrique.Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, se trouve actuellement du côté de Bangui où il a entamé une courte visite. Il s’agit de son premier déplacement en Centrafrique depuis la fin de l’opération Sangaris, au mois d’octobre 2016. Une manière pour lui de confirmer l’implication française dans le pays et dans le processus de résolution de crise.