Bénin: «Le niveau du tour cycliste a été bon»

Bénin: «Le niveau du tour cycliste a été bon»

Francis Ducreux se satisfait du tour et sollicite déjà l’accompagnement des partenaires pour l’organisation de la 15ème édition.

Bénin / Critérium cycliste de 100 km: Idrissou Baski sur la première marche du podium

Dans cette interview à nous accordée, Francis Ducreux, promoteur du tour cycliste du Bénin, a dressé le bilan du 14e tour cycliste international du Bénin qui s’est achevé dimanche 14 mai 2017 part le critérium de Cotonou.

Quel bilan dressez-vous au terme de ce 14e tour cycliste du Bénin ?

Le tour a eu du mal à se mettre en route. Mais ensuite vous l’avez vu, surtout en ce qui concerne les critériums, c’était avec une excellente sécurité. On n’a même pas eu besoin de motards, c’était balisé tout autour. Je voudrais féliciter le comité d’organisation et en particulier le ministre des Sports Oswald Homeky, qui a donné toutes les autorisations nécessaires.

Comment appréciez-vous le niveau du tour ?

Le niveau du tour a été bon. En dessous de 40 ce n’est pas bon, mais notre moyenne était à 42. Ce qui explique la bagarre entre les grosses équipes. Le Burkina a dominé les débats. Derrière eux, les Ivoiriens étaient là, la Rd Congo également. Le Togo n’y est pas parvenu. Pour moi, la révélation de cette édition a été le Niger. Les Nigériens ont fini 5ème ou 6ème à des étapes. C’est une très bonne chose pour un pays qui revient dans la compétition.

Qu’est ce qui fait la force du Burkina Faso?

Là-bas, il y a des courses toutes les semaines. Il y a 120 coureurs et quand vous faites des courses pratiquement tous les dimanches, vous êtes obligés de progresser. Il y a une volonté de leur Fédération et du Ministère des sports, ce qui fait que le cyclisme au Burkina est après le football la deuxième religion. Le cyclisme est incontournable au Burkina Faso. C’est un pays du vélo.

Quel est votre regard sur la prestation béninoise?

Les cyclistes béninois n’ont pas fait beaucoup mieux que l’édition précédente. L’entrainement ne remplace pas la compétition, et Ils n’avaient pas eu de compétition. Pourtant, Fernand Gandaho le Directeur de course qui a été exemplaire, s’en est occupé. Organiser un tour d’une envergure pareille nécessite plusieurs investissements, d’où l’importance des sponsors.

A quoi doit-on s’attendre pour le prochain tour ?

Pour le prochain tour nous allons élaborer le parcours avec la Fédération. Peut-être que nous repartirons à Natitingou. L’année prochaine, il n’y aura pas d’étape à Savè mais à Dassa. Cela est déjà vu avec la Fédération, car nous voulons du monde. Partout où nous sommes allés il y en a eu, sauf à un endroit. Mais ce n’est pas grave. La date elle ne changera pas, parce le tour du Togo approche. Pour finir, je voudrais remercier toutes les autorités qui nous ont accompagnés.

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