Maladies du foie : Irena, l’efficacité contre les hépatites B et C

Maladies du foie : Irena, l’efficacité contre les hépatites B et C

Du haut de sa douzaine d’années de recherches, l’Institut de recherches en naturothérapie (Irena) du professeur Aziadomè Kogblévi au Bénin, est arrivé à mettre au point des traitements

Bénin : Pour une meilleure prise en charge des anémies

reconnus par des laboratoires internationaux, pour guérir des maladies déclarées incurables dont les hépatites B et C.

Le traitement des hépatites B et C et autres maladies du foie. C’est l’un des plus grands succès de l’Institut de recherches en naturothérapie (Irena), créé en 2005 par le professeur Aziadomè Kogblévi, microbiologiste de sol. Dans ce temple de la pharmacopée et de médecine traditionnelle, sis non loin du carrefour la béninoise dans le 4e arrondissement de la ville de Cotonou, le professeur, inventeur des produits Naja et Elixir foie, propose contre ces maladies silencieuses mais qui tuent autant que le Sida ou le Paludisme, un traitement 100% naturel, sans aucun effet secondaire. Et ce, en 8 à 12 semaines au plus.

«Vous pouvez être co-infecté par le B et le C en même temps. Nous vous traitons et vous guérissez des deux », soutient le professeur. «Chez nous, c’est 100% de succès attesté par le dosage de l’Adn pour le B, et l’Arn pour le C», indique-t-il pendant qu’ailleurs, notamment dans la médecine moderne, le succès est de 30 à 40%, à l’en croire. Les contrôles de confirmation sont faits par des laboratoires français et allemands. Ce qui donne a l’Institut une visibilité internationale.

Des malades sont transférés par des médecins depuis les Etats-Unis entre autres, vers ce centre qui accueille désormais entre deux mille et trois mille patients par an, d’après les statistiques du chercheur. «Il y a plein d’exemples : une burkinabé qui a voyagé de son pays pour se faire soigner de l’hépatite en Amérique. Le vieux professeur qui l’a reçue lui demande : ‘’vous venez de quel pays ?’’ Elle dit Burkina-Faso.

Le vieux dit : ‘’je vais vous amener un globe terrestre, vous allez m’indiquer à peu près là où c’est’’. Et il dit : ‘’Le Bénin et le Burkina, c’est comment ?’’ La dame dit qu’ils ont la même frontière. Alors le professeur lui dit : ‘’Mais vous quittez le Burkina pour venir en Amérique, alors que là où on doit vous traiter se trouve au Bénin. Madame, reprenez votre avion dès demain, allez à Cotonou vous faire soigner puis repartez dans votre pays’’. Et il lui a donné mon adresse…

Mes médicaments vont aux Etats-Unis -très regardant sur tout ce qui arrive sur leur territoire en matière d’alimentation et surtout de médicament-, comme on enverrait du maïs au marché Dantokpa. Ils ont fait leur enquête ; et ils savent que là c’est du vrai.», informe le Directeur de l’Irena.

Au-delà de l’efficacité, c’est un traitement dont le coût est plusieurs fois moins cher que ce qui est fait ailleurs. Même pas le million, alors que sous d’autres cieux ce traitement vaut la dizaine de millions. Il y a eu récemment la découverte d’une molécule contre l’hépatite C, qui coûterait entre 50 et 60 millions.

Avec ses produits, l’Irena se veut être une solution accessible et efficace contre les problèmes de santé, notamment en Afrique, la zone endémique de ces maladies du foie

Commentaires

Commentaires du site 1
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    Tchite' Il y a 2 mois

    Il faut former d’autres Beninois à cet effet alors. Il ne faut pas qu’à la mort, fut elle lointaine du professeur, le Bénin retourne à 0 dans ce domaine.

    En même temps, tout comme nos dirigeants et riches passent souvent se faire soigner en Occident pour tout et rien, que les étrangers aussi viennent chez nous se faire traiter. c’est bon pour l’économie.