La menace d’un retrait américain de l’accord nucléaire iranien continue de susciter l’inquiétude au sein des alliés de Washington.Au nombre des pays inquiets figurent notamment la France, l’Allemagne et la Grande Bretagne. Si les deux premiers ont tenté en vain de convaincre Donald Trump de ne pas faire le grand saut.
Pour rappel, l’Iran a également avertit que l’accord sera caduque si le président américain décidait de se retirer. Une nouvelle déclaration qui rend encore plus dangereux la démarche tant annoncée par le président Trump.
La Grande Bretagne tente sa chance
Après l’échec de l’Allemagne et de la France, la Grande Bretagne tente actuellement sa chance avec l’envoi du ministre des affaires étrangère Boris Johnson. En visite aux USA où il va rencontrer plusieurs autorités du pays, Boris Johnson a exhorté Donald Trump à ne pas quitter l’accord dans une tribune publiée dans le New York Time.
«ce serait une erreur de s’éloigner de l’accord nucléaire et de lever les contraintes qu’il fait peser sur l’Iran» a-t-il déclaré, avertissant que toute autre décision serait pire.
Pour le ministre anglais, tout retrait de l’accord ne peut profiter qu’à l’Iran qui aurait un argument pour relancer ses activités nucléaires militaires. Le président américain a lui menacé de se retirer, mais rien n’indique qu’il pourrait changer d’avis.
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