Corée du Sud : trois femmes demandent l’exécution de leur père

Corée du Sud : trois femmes demandent l’exécution de leur père

En Corée du Sud, une nouvelle affaire remet sur la table le débat sur les violences conjugales. Après le décès de leur mère, trois filles ont lancé une pétition pour exiger l’exécution de leur père, auteur du meurtre.

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C’est une affaire plutôt peu ordinaire qui fait jaser actuellement en Corée du Sud. Trois filles ont lancé une pétition pour exiger l’exécution de leur père, auteur du meurtre de leur mère, la semaine dernière après que celle-ci ait subit des violences conjugales pendant de nombreuses années. Dans la pétition publiée sur le site de la présidence sud-coréenne, les trois filles ont affirmé : «Notre père est un odieux criminel qui doit à tout jamais être isolé de la société» avant de poursuivre «Nous demandons qu’il soit condamné à mort pour empêcher qu’il y ait d’autres victimes

A en croire les publications dans les médias locaux, ce dernier serait passé aux aveux et aurait affirmé après son arrestation qu’il regrettait son geste qui a coûté la vie à son ex-femme. Selon les confidences de ses filles, leur père “Kim” a agressé régulièrement leur mère pendant vingt ans et la menaçait de mort même après leur divorce. Malgré que cette dernière vivait cachée avec ses filles, leur père trouvait tous les moyens pour découvrir où elles habitaient et s’en prenait à leur mère allant jusqu’à la menacer avec un couteau. Une des filles de “Kim” a confié au journal Chosun Ilbo que «Même après leur divorce, notre père venait à la maison avec un couteau».

La semaine dernière, il semblerait que le père des trois filles soit passé à l’action. Il aurait tu3 son ex-femme avec un couteau. La pétition lancée par les trois filles a reçu le soutien de 147 333 personnes dans l’après-midi d’hier. En Corée du Sud, les auteurs d’agressions ne subissent pas des peines sévères. Les organisations de défense de droit de l’homme estiment que plutôt que de régler le problème en punissant les auteurs de violence, le code pénale préserve la protection de la structure familiale. Une nouvelle affaire donc qui relance le débat

Commentaires

Commentaires du site 2
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    humm sacré Aziz

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    Hééé beh….qu’on amène ce coreen…ici au benin…!!!

    On va le crie(tomiser)…jusqu’ààààààààààààà…..on dit pas…

    C’est en effet…un terroriste..et celà entre dans les compétences…de notre criet…

    De toute façon..nous avons une usine…pour fabriquer…les chefs d’accusation..

    Qui dit…mieux…?