Insectes porteurs de virus : des scientifiques craignent que cela soit utilisé comme arme de guerre

Insectes porteurs de virus : des scientifiques craignent que cela soit utilisé comme arme de guerre

Un groupe de scientifiques en biologie, a récemment exprimé son inquiétude quant à l'utilisation d'insectes migrateurs pour inoculer des gènes de résistance à des plantes. 

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Cette nouvelle technologie a été mise au point dans les locaux de la Défense Advanced Recherche Projets Agence (DARPA). Cette agence qui est reliée au secteur de la défense, se voit allouer depuis deux ans, des moyens colossaux pour son programme Insecte Allies. Ledit programme consiste à changer le génome des plantes par l’intermédiaire d’insectes, qui sont porteurs d’un virus qui a la faculté de modifier le code génétique. Avec cette technique, de nouvelles perspectives apparaissent car il serait possible de rendre des plantes plus résistante à des maladies ou des sécheresses.

Mais un groupe de chercheurs de l’Institut Max Planck de biologie évolutif de Plön a tiré sur la sonnette d’alarme. Dans un article qui a été publié dans le magazine Science, ils préviennent sur les dangers que pourrait constituer cette technologie. D’après eux, les insectes pourraient être utilisés pour ravager des cultures, en rependant une maladie ou en rendant stériles les plantes. Toute chose qui peut causer une famine de grande échelle, ou même être utilisé directement contre les humains.

Les scientifiques affirment que l’agence américaine a développé cette technologie qui avait fait l’objet d’une interdiction lors d’une convention signée en 1975 par 22 États qui interdisait le développement de ce genre d’armement. Dans un entretien au Washington Post, le responsable de la DARPA, Blake Bextine, a tenu à être rassurant. Il appelle tout le monde à ne pas s’inquiéter, avant d’ajouter: “Je pense que chaque fois que vous développez une technique nouvelle et révolutionnaire, il existe un potentiel à double tranchant. Mais ce n’est pas ce que nous faisons. Nous nous concentrons sur un objectif positif: nous assurer de la sécurité alimentaire, car c’est une question de sécurité nationale.”

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