Le mouvement des gilets jaunes a connu un regain ce week-end avec une mobilisation en hausse en France. Mais il semblerait que certains proches du président Macron en paient les frais.

Il y a quelques jours, LNT vous parlait des menaces reçues par des députés noirs pro-Macron dans la foulée des manifestations des gilets jaunes. Mais à l’instar de ces députés, un autre député, Bruno Questel, du camp Macron a reçu des menaces de mort et est depuis la cible d’inconnus. Toute chose qui l’a fait sortir de ses gonds.

M. Questel va accueillir le président français pour lancer le grand débat national, mais il annonce qu’il va rester en retrait des discussions après cet accueil. Et pour cause, le député a été particulièrement malmené par ses détracteurs : Des coups de feu ont été tirés devant son domicile pour l’intimider selon lui. Il pointe du doigt des gilets jaunes qui lui auraient également envoyé une lettre de menaces.

Sa déclaration et ses aveux

Il faut que les Français et les Françaises sachent qu’aujourd’hui, il y a des personnes qui considèrent que simplement parce que nous sommes des parlementaires, s’octroient le droit de nous écrire que nous devons mourir(…) Il y a une forme de sidération en fait dans le sens où on se dit ‘où sont les limites ?’ Et quand vous mesurez qu’il n’y en a pas, vous prenez conscience de la grande fragilité du système démocratique. a déclaré le député. Toutefois, il reconnaît que son parti a une part de responsabilité dans la situation et appelle à écouter les citoyens lors du grand débat national.

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