Le pied-de-nez risque de faire jaser. En effet, de passage à Washington à l’occasion d’une rencontre organisée contre les Wizards, l’équipe des Golden State Warriors, championne en titre, a décidé de rendre visite à… Barack Obama plutôt qu’à Donald Trump. Une rencontre d’une heure à laquelle ont participé tous les joueurs de l’équipe à l’exception de Jonas Jerebko, auprès de sa femme en vue de célébrer la naissance de leur second enfant.

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Les Warriors snobent Trump pour Obama

Les Golden State Warriors, Stephen Curry en tête, n’ont pas hésité à critiquer la politique menée par l’actuel pensionnaire de la Maison Blanche. D’ailleurs, en 2017, ces derniers ont assuré ne pas vouloir se rendre à la Maison Blanche le temps que Trump y sera. En réaction, ce dernier a confirmé qu’au vu de ces déclarations, les Warriors n’étaient plus les bienvenus. À la place, les champions en titre ont profité de leur séjour à Washington pour visiter le Musée national de l’histoire et de la culture afro-américaine, en compagnie de dizaines de jeunes qu’ils ont invité. 

Cette année, la situation semble donc ne pas avoir évolué. En effet, outre cette visite express auprès d’Obama, Kevin Durant et Quinn Cook ont inauguré le « Durant Center », centre visant à apporter une aide sociale et financière aux étudiants en difficultés tandis que la star de l’équipe, Stephen Curry lui, s’est rendu à la toute première projection du documentaire qu’il a co-produit, Emanuel. Ce film retrace l’histoire de la tuerie de masse ayant eu lieu en juin 2015, dans une église méthodiste de Charleston, en Caroline du Sud. Neuf personnes y avaient alors trouvé la mort.

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8 Commentaires

  1. Nul d’entre nous n’a le loisir, dans le cadre de son travail, de poser un genou en terre pour faire passer le moindre message étranger à son activité, sauf à risquer de se trouver… ce qui prolonge son geste : mis à pied.
    Nul d’entre nous n’a le moyen de trouver la complicité de médias bienveillants pour porter nos idées.
    Seule une poignée de millionnaires, issus majoritairement des mondes du showbiz et du sport spectacle, s’arrogent le droit de pouvoir le faire.
    Un Président qui parle ainsi le langage des vestiaires, à des sportifs qui devraient y rester n’a pas parlé en son nom : il n’a fait que paraphraser les paroles de propriétaires et de coachs excédés par des joueurs starifiés et souvent ingérables.
    Sont choqués ses adversaires de tous bords… qui ne sont pas choqués de constater que M. Kaepernick puisse transformer un terrain de sport en arène politique.

  2. Bande d’ignorants qui ont bouffé de la CNN toute la vie. Alors, ils ne sont pas prêt de voir clair. On prie donc pour ces noirs là qui suivent le noir tête baissée oubliant qu’il ne suiffi pas que le mec soit noir pour être bon.
    Obama à détruire la Libye, la Syrie, la Côte d’Ivoire et plusieurs autres pays africains.

    • Donnez donc la definition d’un bon president…
      Peut être preferred vous Trump qui encourage tous les racistes a sortir de l’ombre et a tirer a vue sur le premier noir qui passe !

      Obama n’a jamais été élu par les américains pour faire triompher la revolution mondiale et mettre fin a l’impérialisme yankee…
      Il appartient a chaque peuple de lutter pour effecteur des transformations sociales chez lui…

  3. Des « guerriers » aux côtés du dernier Président va-t-en guerre, pas de quoi « faire jaser ». Par contre ce qui devrait faire couler de l’encre, c’est de constater :
    – que ce type de « visite » qui n’a rien d’une improvisation, ne grandit pas le président sortant, qui semble avoir bien du mal à accepter son successeur,
    – que les sportifs, qui excellent dans une discipline, gagnent toujours à respecter le vainqueur de celle qui leur est parfaitement étrangère.
    Demeure une photo qui peut faire date, car elle permet de voir un ancien President des Etats-Unis sourire de la contestation collective de « guerriers » de l’hymne national, du drapeau, et de l’actuel Président.

    • Un president doit gagner le respect de son peuple, y compris des sportifs qui en vivent pas sur une autre planète…
      Quand un president se permet de traiter Colin Kpaernick, un eminent sportif – Quaterback de football américain- de “Son of Bitch ” ( fils de pute/garce), ce president ne mérite aucun respect meme s’il était élu par 99,99% de la population et soutenu par 99,99% !
      Un president qui qui n’a pas été élu par la majorité de la population ( près de 3 millions de voix de moins que Hillary Clinton) qui encourage le racisme et la xenophonbie, ne mérite aucun respect.
      Que des joueurs millionnaires en dollars sortent de leur bulle et expriment le ras le bol de millions d’afro américains tires comme dans un jeu de quille par des policiers encourages par les diatribes venimeuses d’un president vicieux n’est que la moindre des choses

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