La fronde sociale en France était, après quelques manifestations, montée d’un ton. Les frondeurs, révoltés par l’ineptie du gouvernement avaient choisi de montrer assez violemment leur mécontentement. Des violences avaient été observées, des monuments saccagés et des institutions de la République attaquée. Le gouvernement Macron, face à cela prenait des mesures sécuritaires controversées.

Equilibre entre droit de l’Homme et Ordre public

Selon Le haut-Commissariat de l’ONU pour les Droits de l’Homme, rapporte une agence de presse internationale, les mesures renforcées de sécurité pour ‘’encadre les manifestations de Gilets jaunes’’ seraient éminemment tendancieux et auraient portés atteintes aux droits de l’homme. « Nous demandons urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force» réclamait en Mars dernier, la haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet. Pour l’organisation internationale, les moyens de répression utilisés par les forces de l’ordre et notamment certaines mesures relatives à la Loi anticasseur adoptée en France, il y a peu ;  seraient pour le moins bien trop souvent disproportionnés. Une injonction de Mme la Commissaire qui aurait fait suite de nombreuses inquiétudes soulevés par les parlementaires européens sur la gestion de la crise sociale en France.

Déjà en Mars, le premier ministre Edouard Philippe avait répondu à l’injonction de Mme Bachelet, en déclarant face caméra que «en France, on a un État de droit» et que la France n’avait pas « attendu le Haut-commissaire pour faire la lumière sur l’ensemble des faits dès lors qu’il y a des plaintes ». Ce mercredi, rapportait une agence de presse, le gouvernement sur un ton plus conciliant aurait expliqué que  les moyens forts de dissuasion, comme le LBD, utilisé au cours de ‘’l’encadrement’’ des manifestations ne faisaient leur apparition que lorsque des « violences physiques » étaient enregistrées « contre les forces de l’ordre ou de graves dégradations » et que dans le cas d’espèces, les manifestants étaient assimilés à des « participants à un attroupement violent et illégal ».

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