BlackCube, société israélienne a décidé de réagir à la polémique. En effet, l’entreprise a été directement mise en cause par l’émission d’investigation Uvda, d’avoir fait surveiller les comptes en banque de l’ancien président Joseph Kabila entre 2015 et 2016. D’autres responsables d’ONG ainsi que certaines personnes censées représenter une menace pour Israël, seraient également visées.

Face au buzz, la société a vite décidé de réagir. Toutefois, la façon dont cela a été mené a apporté énormément de confusion puisque deux communiqués ont été mis en ligne. Le premier communiqué de presse transmis a ainsi été envoyé sans logo, sans signature et sans contact. Difficile donc de savoir s’il s’agissait d’un document authentique ou si ce papier était un faux. Qu’importe, celui-ci a tourné en boucle sur les réseaux sociaux.

Deux communiqués dévoilés

Quelques heures plus tard, un second communiqué tombe. visiblement modifié par rapport à la première version, BlackCube dément là encore travailler avec quelconque entités gouvernementales. Les pratiques pointées du doigt, à savoir l’écoute téléphonique et les surveillances de comptes en banque, sont « dignes d’un roman d’espionnage » selon la firme qui ajoute qu’Uvda, l’émission ayant révélé ces agissements, ne dispose à ce jour, d’aucune preuve tangible.

BlackCube se défend

Le premier document transmis à Kinshasa lui, semble être plus brut de ton. En effet, ce premier papier révélé et partagé des milliers de fois parle d’organisations dont le seul et unique objectif est de torpiller certaines autorités compétentes, mais aussi et surtout, de « déstabiliser un pays qui vient de connaître sa première transition pacifique du pouvoir ». La première version du document elle, semble proférer des menaces à l’encontre de celles et ceux qui s’amuseraient à relier BlackCube à la RDC.

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