La célèbre musicienne afro-pop, Yemi Alade, par un tweet ce lundi, disait son ras-le-bol des tracasseries policières et l’abus dont les forces policières auraient fait montre à l’endroit d’un des membres de son staff. Selon Alade, un de ses danseurs auraient été interpellée et arrêtée au seul motif d’avoir dansé dans la rue.

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Brutalités policières

Selon des organismes internationaux et notamment, La Commission nationale des droits de l’homme du Nigéria (NHRC), les brutalités policières ou autres cas d’abus d’autorités seraient récurrentes au Nigéria ; et Yemi Alade dans son tweet ce Lundi, rapportait en l’occurrence ; « Hier, mon danseur @tomisin_tomtom a été harcelée pour avoir dansé dans les rues par des policiers ne portant pas l’uniforme. Quel était son crime? danser!!! ». Un tweet qu’elle avait publié avec à l’appui la vidéo de l’interpellation. Si le danseur le même jour aurait été libéré, le motif de l’interpellation n’aurait toujours pas été clarifié et la star nigériane d’ajouter ; « c’est seulement au Nigeria que les hommes en uniforme préfère s’en prendre à l’innocent et protéger le coupable ».

Pourtant en cas de violation de l’état de droit par l’attitude non professionnelle de forces de police ou même de comportement contraire à l’éthique, la Constitution nigériane, aurait prévu deux organes principaux pour le contrôle des forces de police nigérianes :  le Conseil de la police nigériane et la Commission du service de police. Des organes dont la mission de licenciement de l’action policière et de  contrôle disciplinaire sur les agents serait définie en l’article 30, Part I , Annex I de la Constitution de la République Fédérale du Nigéria.

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