En France, du côté de Nantes, une mère de famille qui a tenté de se donner la mort en compagnie de sa fille a été condamnée par la justice. Cette dernière, qui souhaitait mettre en place un suicide collectif n’a pas réussi dans son entreprise, poussant d’ailleurs les magistrats à se poser de nombreuses questions. Les faits, étaient-ils assimilables à une tentative d’assassinat ou à de graves violences ?

Après délibération, la justice a tranché. Au préalablement accusée de tentative d’assassinat sur sa fille de 4 ans, la mère de famille de 35 ans a finalement été reconnue coupable de violences aggravées. Elle écopera alors de neuf mois de prison avec sursis, une peine assortie de deux années de mise à l’épreuve. Cette dernière sera également obligée de poursuivre des soins psychiatriques alors que, contre toute attente, son autorité parentale ne lui a pas été retirée. En revanche, celle-ci sera forcée de verser dommages et intérêts au nom de son enfant.

Un suicide collectif au coeur des débats

Les faits eux, remontent au mois d’octobre 2016. À l’époque, la prévenue était entrée en conflit avec le fils de son mai, ce dernier étant né d’une première union. La mère de l’enfant a d’ailleurs joué un rôle très néfaste dans cette affaire. Qualifiée d’envahissante, celle-ci a tenté de s’immiscer au sein de cette famille recomposée afin d’envenimer les choses. Face à la pression et à une situation qui devient vite hors de contrôle, la maman organise alors son passage à l’acte, la préméditation ne faisant de fait, aucun doute.

Prévenant sa fille que toutes deux allaient faire un « grand voyage dans les étoiles », la maman prend les devants et règle le salaire de la nourrice, les honoraires du conseiller conjugal qu’elle a pu consulter et prend la route en direction de la Roche-Bernard. Laissant des lettres d’adieux à son époux, cette dernière était donc organisée. Passant à l’acte, elle tente de plonger avec sa voiture dans une rivière, mais la voiture va finalement se bloquer contre un talus. « Un simulacre » selon un psychiatre. La mère elle, sortira alors de l’auto avant d’aller prendre sa fille avec qui elle souhaitait sauter. Se mettant à pleurer et à hurler, l’enfant réussit à faire revenir sa mère à la raison lorsqu’elle lui demande de la déposer chez ses grands-parents.

Condamnée à un peine de prison

Aujourd’hui, la prévenue a été punie. Condamnée, celle-ci a également été forcée de ne pas voir son enfant six mois durant. Elle mettra également un an et demi à rentrer chez elle. Femme « au grand cœur », « altruiste » et « très sensible » selon son avocate, cette dernière est également en procédure de licenciement afin de démarrer une nouvelle vie professionnelle, dans le but de repartir sur de meilleures bases. Cette dernière est également maman pour la seconde fois, une petite fille étant née, il y a environ un an.

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