Les 109 députés élus au terme du scrutin législatif du 11 Janvier 2026 pour le compte de la dixième mandature de l’Assemblée nationale, sont attendus au siège de l’institution le 8 Février 2026 pour prendre la mesure de la mission. Une entrée en fonction en préparation mettant en exergue une guerre politique pour le contrôle des postes de responsabilité de l’Assemblée nationale après la fédération des efforts pour un Parlement aux couleurs du Bloc Républicain (BR) et de l’Union Progressiste « Le Renouveau » (UPR).
Depuis que les résultats définitifs des élections législatives du 11 Janvier 2026 sont proclamés par la cour constitutionnelle, les regards sont tournés vers le dimanche 08 février, le deuxième du mois indiqué comme date règlementaire de l’installation. Ceci dans un contexte où la guerre est ouverte pour le partage ou le contrôle des postes de responsabilité suite à l’équation pour un Parlement aux couleurs de la majorité. Une réalité qui pousse les différents prétendants à multiplier les offensives pour montrer ou démontrer son poids politique dans la mise en œuvre des stratégies pour cette victoire qui retient diversement l’attention de l’opinion politique.
Cette rivalité a quand-même, ignoré la norme des arbitrages politiques dans la dynamique d’une cohésion dont font montre les voix prépondérantes des formations politiques représentées au Parlement sous le contrôle du grand arbitre, le manager de la majorité. A cet aspect, il faut ajouter les missions et les défis de la législature orientés vers les réformes pour la construction d’une nation moderne dans la dynamique de l’exercice d’un contrôle parlementaire effectif en ce qui concerne l’action gouvernementale.
Ce qui représente un enjeu démocratique important concernant le renforcement et la survie de la démocratie. Il importe de préciser que cette étape de l’entrée en fonction encadrée par les textes, constitue pour les élus de la dixième législature le premier pas en ce qui concerne l’exercice de la fonction. Elle met l’élu de la nation dans l’économie des réalités de sa charge.




Donc ces auteurs politiques sont fiers de la situation actuelle du paysage politique ???
Voyez vous, l’intellectuel béninois est mes quin et cu pide.
Nous les avons tous vu et entendu dans d’autres circonstances et avec d’autres discours.
C’est tout simplement la honte.Ils ont des enfants et c’est leur progéniture qui ramassera les pots cassés.Car la situation ne restera pas ainsi éternellement,et nous les aurons à l’oeil.
En quoi ça me concerne ce jeu de chaise musicale ???
Espérant que le mandat arrive à son terme.
Bon courage à eux pour cette législature de tous les dangers.
J’avoue