La Confédération africaine de football (CAF) a répondu aux accusations de corruption visant son président Patrice Motsepe le 21 mars, deux jours après que le gouvernement sénégalais ait sollicité une enquête internationale. Les soupçons ont émergé suite à la décision de la CAF d’attribuer le titre de champion d’Afrique 2025 au Maroc, retirant le trophée au Sénégal qui l’avait remporté sur le terrain deux mois plus tôt par un score de 1-0 après prolongations.
Luxolo September, responsable de la communication et des médias de la CAF, s’est chargé de contester les allégations sur le réseau social X. Il a déclaré que Motsepe n’avait jamais accepté le moindre versement de l’instance continentale ni de la FIFA au cours de ses six années à la tête de l’organisation. « Personne ne peut acheter Motsepe. Il a fait un don de 10 millions de dollars à la CAF et n’a pas touché un centime », a affirmé le responsable.
Un engagement financier personnel de la CAF
Selon September, le président de la CAF finance lui-même ses déplacements, son hébergement et tous ses frais opérationnels. Le don initial de 10 millions de dollars, versé lors de son arrivée à la tête de l’instance, constitue un engagement personnel sans attente de retour financier. Cette posture contracte fortement avec les pratiques habituelles des dirigeants du football africain, selon le responsable de communication.
September a renforcé son argumentaire en questionnant la logique des accusations : « Nous devrions avoir confiance en l’incorruptibilité de certains dirigeants. Il est probablement le seul dirigeant de football actuel à ne pas accepter un centime du monde du football. Alors pourquoi quelqu’un chercherait-il à l’acheter, et à quel prix ? »
La controverse CAN en arrière-plan
La controverse porte sur une décision prise le 17 mars par le jury d’appel de la CAF. Après le retrait temporaire de l’équipe sénégalaise du terrain lors des prolongations, arbitré par une décision polémique du jury, la fédération sénégalaise conteste l’homologation d’un forfait convertissant la défaite en victoire marocaine 3-0.
Le Sénégal dispose d’un délai de dix jours à compter du verdict de la CAF pour déposer un recours auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne. Cette procédure demeure l’étape suivante dans la contestation de la décision de la CAF.




Motsepe ne te fatigue pas.
Sur 9 personnes normalement convoquées pour siéger à la commission d’appel, 4 n’ont pu siéger.
-Le djiboutien l’explique en clair sur les réseaux sociaux,
-Le tunisien parmi les 5 restants , s’est retiré au motif qu’il représentait une fédé nationale et qu’il ne se sentait pas légitime pour en juger une autre
-4 personnes sur 9 dans cette commission d’appel
-Pas de quorum donc (nombre de membres minimal requis pour décider), mais elle siège et décide. Normal on est en Afrique
-De plus, une règle de base existe en la matière : il faut un nombre impair de membres pour assurer une décision à la majorité et éviter le 50-50
Ni fait ni à faire. En Droit ça s’appelle un vice de forme ou de procédure, je crois.
L’objectif était entendu, déposséder le Sénégal de sa coupe
Quand de plus, tu apprends comme disent les ivoiriens que c’est « affaire de go » (de femme) durant la CAF, entre un sénégalais et un marocain haut placés, qui a provoqué ça, tu as compris le reste
C’est une décision qui humilie le Maroc et l’Afrique entière.
Beaucoup de fans marocains raillent la décision et le disent honnêtement : « on ne veut pas de cette coupe en bois et de ce déshonneur pour notre pays »
\\\\.///
(@_@)