Gazoduc du Maroc : signature imminente d'un accord à 25 Md$ face au rival algérien

La signature d’un accord intergouvernemental pour la construction du gazoduc de 25 milliards de dollars entre le Maroc et le Nigeria devrait intervenir avant la fin de l’année, a confirmé le 13 avril Amina Benkhadra, directrice de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) auprès de l’agence Reuters. Ce mégaprojet de 6 900 kilomètres positionne le Royaume comme un acteur énergétique stratégique face au gazoduc transsaharien porté par l’Algérie, le Niger et le Nigeria.

Un projet structuré en phases pour accélérer la rentabilité

L’infrastructure sera livrée progressivement en tranches autonomes, chacune capable de générer des revenus dès sa mise en service. Le financement combinera des fonds propres et de la dette, dont les détails doivent être précisés dans les semaines à venir. Une entreprise conjointe entre l’ONHYM et la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC) gérera l’exécution, le financement et la construction.

La gouvernance du projet sera assurée par une autorité regroupant 13 pays membres, basée au Nigeria pour coordonner les décisions politiques. Ce dispositif vise à faciliter l’adhésion des nations côtières et enclavées traversées ou concernées par le tracé.

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Premiers approvisionnements prévus en 2031

Le calendrier de déploiement table sur une livraison des premiers volumes de gaz à l’horizon 2031. Ce délai demeure conditionné à la finalisation des études d’ingénierie et à la mobilisation complète des ressources financières. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a déjà exprimé son soutien au projet.

L’alternative marocaine face au gazoduc transsaharien algérien

Le Gazoduc Nigeria – Maroc entre directement en concurrence avec le Gazoduc Transsaharien porté par l’Algérie, le Niger et le Nigeria. Le Gazoduc Transsaharien, dont la première phase a débuté après le Ramadan 2024, traverserait le désert du Sahara pour relier les champs nigérians à la Méditerranée. Tandis que le tracé du Gazoduc Transsaharien emprunte une route terrestre passant par le Niger, le Gazoduc Nigeria-Maroc emprunte un itinéraire côtier jugé moins exposé aux risques sécuritaires du Sahel. Cette distinction renforce l’attrait du projet marocain auprès des investisseurs internationaux.

Le secteur énergétique africain se restructure ainsi autour de deux visions géopolitiques opposées de la connectivité continentale vers les marchés européens. La signature officielle de l’accord Maroc – Nigeria, attendue avant la fin de l’année, devrait clarifier les rapports de force entre ces deux axes rivaux.

7 réflexions au sujet de “Gazoduc du Maroc : signature imminente d'un accord à 25 Md$ face au rival algérien”

  1. LES 2 PROJETS, MAROCAIN ET ALGERIEN, NE SONT PAS ANTINOMIQUES. D’UN COTÉ LES ENORMES RESERVES EN GAZ DU NIGERIA PERMETTENT D’APPROVISIONNER SANS PROBLEME LES 2 GAZODUCS – LE NIGERIA AYANT SIGNÉ LES MEMES ACCORDS AVEC LES 2 PAYS. ET DE L’AUTRE CÔTÉ LES ENORMES BESOINS EN GAZ DE L’EUROPE ET DES PAYS QUE LES GAZODUCS VONT TRAVERSER FONT QUE LEUR COEXISTENCE SIMULTANÉE N’EST PAS SUPERFLUE AU CONTRAIRE. LA DIFFERENCE ENTRE LES 2 PROJETS EST QUE CELUI QUI TRAVERSE L’ALGERIE EST DEJA FINANCÉ, SA REALISATION LANCÉE ET SA LIVRAISON EST PREVUE POUR FIN 2027. LA LIVRAISON DU PROJET PORTÉ PAR LE MAROC EST PREVUE POUR 2031 A CONDITION QU’IL LEVE LES FINANCEMENTS REQUIS. NOUS ESPERONS QUE LE PROJET PORTÉ PAR LE MAROC CONNAISSE LA MEME REUSSITE QUE CELUI PORTÉ PAR L’ALGERIE.

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  2. les deux projets de gazoducs marocains et algerien, ne sont pas antinomiques. Vu d’un côté les enormes reserves en gaz du Nigéria et les énormes besoins en gaz de l’Europe et des pays qu’ils traversent la coexistance des 2 projets ne peut etre que bénéfique pour tous. L’auteur de l’article ne devrai pas soufler sur la braise des relations deja suffisemment dégradées entre le Maroc et l’Algerie. La seule difference est que le projet qui traverse l’Algerie est deja financé, la réalisation est lancée et la livraison du gazoduc est prévue pour fin 2027. Alors que la livraison du projet porté par le Maroc, est prévue pour 2031 a condition que les financements soient trouvés. Pour ce qui est de l’aspect sécuritaire, la question se pose piur les 2 projets. Il reste a souhaiter que le projet porté par le Maroc connaisse la meme réussite que celui porté par l’Algerie.

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  3. LES DEUX PROJETS MAROCAIN ET ALGERIEN, NE SONT PAS CONCURRENTIELS. ILS PEUVENT TOUS LES DEUX APPROVISIONNER L’EUROPE ET LES PAYS QU’ILS TRAVERSENT SANS POUR AUTANT QUE CE SOIT CONTRADICTOIRE SACHANT L’IMMENCE BESOIN DE CES PAYS EN GAZ. LA SEULE DIFFERENCE EST QUE LE GAZODUC QUI TRAVERSE L’ALGERIE EST DEJA FINANCÉ, SA RÉALISATION A COMMENCÉ ET SA MISE EN EXPLOITATION EST PREVUE POUR FIN 2027. IL EST A SOUHAITER QUE LE PROJET PORTÉ PAR LE MAROC CONNAISSE LA MEME FINALITÉ

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  4. Bravo le Maroc , le Maroc réussi toujours ce qu’il dit malgré les critiques incessantes et non fondés de son voisin de l’est , ce gazoduc va aboutir que ça plaise à l’Algérie ou non ..

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    • il est vrai que le haschich marocain crée des chimères dans certaines cervelles ! comment un gazoduc de 6500 kms , traversant 11 pays et coûtant plus de 30 milliards de dollars (avec quels financements ?) ,nécessitant au moins 5 années pour sa réalisation peut il aboutir ? si chaque pays traversé pompe une partie du gaz et demande une compensation financière comme droit de passage , quelle sera la quantité qui arrivera en Europe susceptible d.amortir le projet ? qui est assez fou pour investir un dollar pour un projet sui prendra au minimum 30 ans pour être amorti et dégager un bénéfice substanciel ? sans être expert en la matière, je pense que ce projet relève plus de la chimère que de la réalité du terrain ! Haschich quand tu nous tiens !

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      • Le gazoduc Nigeria-Maroc a été confié à une société appelée CALENDES GRECQUES, championne en réalisations rapides.
        cessez de vous bercer d’illusions en commencant par fumer moins de chira.C’est bon pour la santé en général, la mentale en particulier.

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