Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a annoncé le 22 avril 2026 que le président russe Vladimir Poutine était prêt à recevoir son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky à Moscou « à tout moment », à condition que la rencontre soit « productive ». La déclaration a été faite sur le plateau de l’émission télévisée russe Vesti et relayée par l’agence officielle TASS.
Cette disponibilité s’accompagne d’un cadre précis posé par Moscou : une telle réunion ne pourrait intervenir, selon Peskov, qu’au stade de la « finalisation des accords », une fois les termes d’un règlement déjà établis entre les parties. Le porte-parole a estimé que Kiev ne manifeste pas, à ce stade, la « volonté politique » nécessaire pour avancer vers un règlement du conflit.
Une rencontre conditionnée à un accord préalable
En posant comme préalable l’existence d’un accord déjà négocié, Moscou situe une éventuelle rencontre au sommet davantage dans une logique de validation que de négociation directe. Les questions du statut des territoires occupés, de la souveraineté ukrainienne et des garanties de sécurité — points de blocage centraux depuis le début des pourparlers — ne feraient donc pas l’objet de discussions entre les deux dirigeants.
Peskov a par ailleurs indiqué que Moscou serait disposée à recevoir des négociateurs américains « dès le lendemain », dans le cadre des efforts de médiation en cours, signalant un canal d’engagement avec Washington distinct de celui proposé à Kiev.
La position ukrainienne reste inchangée
Zelensky a réaffirmé à plusieurs reprises devant ses partenaires européens son refus de toute négociation impliquant une cession territoriale. Les conditions avancées par Moscou se heurtent à une position officielle ukrainienne qui n’a pas évolué sur ce point.
La prochaine étape sera la réponse officielle de Kiev à ces déclarations, ainsi que les conclusions des contacts entre Moscou et les médiateurs américains, attendues dans les prochains jours.




Depuis l’intervention de Bojo en 2023 jusqu’à aujourd’hui Zélésky a toujours suivi les eurocrades qui lui demandent de saboter toute forme de négociation.
Bojo et ses copains portent la responsabilité de tous les ukrops morts pour rien !