Le Département américain de l’Énergie a annoncé, le 8 mai 2026, le transfert réussi de la totalité de l’uranium enrichi détenu par le Venezuela vers le territoire américain. L’opération, menée conjointement avec le Royaume-Uni, les autorités vénézuéliennes et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), intervient quatre mois après la capture du président Nicolás Maduro par les forces américaines à Caracas.
Une opération bouclée en six semaines
Le matériau concerné — 13,5 kilogrammes d’uranium enrichi au-delà du seuil de 20 % — était entreposé depuis 1991 dans le réacteur de recherche RV-1 de l’Institut vénézuélien de recherche scientifique (IVIC), à une quinzaine de kilomètres de Caracas. Classé surplus après l’arrêt des activités du réacteur, ce stock représentait un risque de prolifération nucléaire selon les critères du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Moins de six semaines après une première visite d’évaluation du site, des experts de la division de non-prolifération nucléaire du DOE ont conditionné l’uranium dans un conteneur spécialisé, transporté par voie terrestre jusqu’à un port vénézuélien. Un navire fourni par Nuclear Transport Solutions, filiale britannique, a ensuite acheminé le chargement jusqu’aux côtes américaines. Le matériau est désormais stocké sur le site de Savannah River, en Caroline du Sud, en vue de son retraitement.
Un retrait aux répercussions géopolitiques
L’opération a été accélérée depuis la destitution de fait de Maduro le 3 janvier 2026. Delcy Rodríguez, ancienne vice-présidente assermentée présidente par intérim par la Cour suprême vénézuélienne, a maintenu une coopération avec Washington malgré des tensions persistantes sur la légitimité du pouvoir en place.
« Le retrait sécurisé de tout l’uranium enrichi du Venezuela envoie un nouveau signal au monde d’un Venezuela restauré », a déclaré Brandon Williams, administrateur de la NNSA.
Washington a présenté la rapidité de l’opération comme une démonstration de capacité opérationnelle, alors que les États-Unis maintiennent une pression sur l’Iran concernant son programme d’enrichissement — dont le stock dépasse actuellement le millier de kilogrammes selon les estimations disponibles.




La loi du plus fort.
Après avoir vider leur réserve d’or comme ce fut le cas en Iraq, en Libye, etc. C’est du gangstérime international.
kitte là Tchité avec ta tete on dirait B Cantat