Sept femmes sur vingt-quatre ministres, des profils issus de plusieurs formations de la majorité. Formé le jour même de l’investiture, le premier gouvernement de Romuald Wadagni a suscité des réactions au sein de l’Union Progressiste Le Renouveau (UPR), dont le président Joseph Djogbénou a pris la parole devant ses militants pour cadrer les attentes.
Djogbénou n’a pas esquivé le sujet. Pour lui, la formation du gouvernement est un acte politique très fort. Face à des militants dont certains pouvaient légitimement espérer une place dans l’équipe gouvernementale, le président de l’UPR a choisi la franchise : « Je sais que beaucoup parmi vous ont la légitimité, le mérite, la compétence d’y figurer. » Derrière la reconnaissance, un cadrage immédiat. Pour lui, l’UPR place « au-dessus de tout le bien, l’intérêt de notre pays »; formule répétée trois fois dans son discours, signe d’un message voulu sans ambiguïté.
« Sept ans, c’est peu » : l’urgence comme argument
L’actuel président de l’Assemblée Nationale a justifié la composition du gouvernement par l’impératif d’efficacité. Depuis 2016, a-t-il rappelé, une dynamique de réformes s’accélère — il faut désormais des ministres capables d’en soutenir le rythme, pas simplement de le gérer. « Sept ans, c’est peu », a-t-il tranché, avant d’appeler à mobiliser des hommes et des femmes qui « comprennent l’idée, comprennent le projet, comprennent l’esprit » porté par la majorité.
Wadagni, ancien ministre de l’Économie sous Patrice Talon pendant une décennie, dirige un gouvernement où la continuité politique s’affiche comme un choix assumé. Le programme d’action du gouvernement, qui devra traduire le projet de société du nouveau président.




joeleplombier..tu fais ici une mauv aise lect ure de l hist oire polit ique de ce pays
En vérité..tout ce à quoi..Kim nous a soumis..dans ce pays et qui continue..à déjà été expérim enté par les révolutio nnaires..de 1972..à 90
C est à dire l abso lutisme poli tique..la privati sation de la poli tique et l exc lusion..des autres acteurs
Nous qui étions..jeunes ado..on a tout vu..ce que Clém ent zinzind ohoue..et ses taw es..sinja loum..orou Sam son.. bab alola..et autre gom ina..faisaient su bir aux gens
Une génération de politiciens médiocres .Des moutons qui ont été au service du corrupteur-né pour affaiblir les institutions politiques de notre pays.
Qui peut croire que tout ça est derrière nous ???
L’autre a brisé des vies ; des familles entières . Il fait semblant en apparaissant lors de concert à Cotonou mais en le voyant ; il n’est pas serein.
On sent la peur dans son visage.
Mon attente ; que Wadagni ouvre les portes de nos prisons sinon qu’il n’aura jamais de trêve avec Patrice Talon.
J’avoue.
Le Bénin s’est révélé au monde être véritablement un pays de pagaille .
L’histoire retiendra que le premier des pagailleurs est le corrupteur-né que nous nous sommes donnés comme président de ce pays pendant dix ans.
Un véritable Djingbin .
Cherchez l’erreur
joeleplombier..tu fais ici une mauvaise lecture de l histoire politique de ce pays
En vérité..tout ce à quoi..Kim nous a soumis..dans ce pays et qui continue..à déjà été expérimenté par les révolutionnaires..de 1972..à 90
C est à dire l absolution politique..la privatisation de la politique et l exclusion..des autres acteurs
Nous qui étions..jeunes ado..on a tout vu..ce que Clément zinzindohoue..et ses tawes..sinjaloum..orou Samson.. babalola..et autre gomina..faisaient subir aux gens
L’erreur??
Bah,c’est vous !
Et dire..que des traites. ld..voulaient aussi être ministres..
L’intellectuel béninois a montré ses limites !!!
Ils ont des doctorats, des agrégations, des masters et quoi d’autres???
Mais ils soutiennent et défendent ce qu’ils ne peuvent jamais défendre devant un jury, même pas devant leurs élèves !!!
On appelle ça quoi???
Ce ne sont pas des intellectuels, malheureusement,les vrais sont en prison en exile ou forcés de se taire.
A l’UPR ils jouent à quoi?
Encore que ce sont de vrais-faux diplômés de l’UAC.
Cherchez l’erreur
Encore que ces gens-là sont majoritairement des F@ux diplômés .
Cherchez l’erreur
De vr@is-f@ux diplômés de l’UAC.
Cherchez l’erreur
Quelle plus value pour des opportunistes dits hommes politiques..véritables receleurs des coups d exclusions..
Des gens sans aucune légitimité..des carriristes..des gens..dont le CV.. porte la mention fils de
La vraie opposition à wadagni..sera upr..et br..
A l instant t..moi..je soutiens le jeune homme
Que Djogbenou demande à ses militants qui n’ont aucun mérite, aucune légitimité , aucune compétence avérée ; le rangement des boubous blancs et on quitte ici.
Le temps de la redistribution des porte-feuilles ministériels aux laudateurs et carriéristes politiques est révolu .
Voyez-vous ???
Mon soutien indéfectible au président Wadagni qui ne cessera point d’étonner son monde dans les prochains mois.
Vous allez en souffrir vous les politi-caillons ; et vous ne pouvez rien faire.
Cherchez l’erreur
Comprenez que ces gens-là avec des parcours académiques ronflants à l’UAC n’ont que de faux-vrais ou vrais-faux diplômes .
Je mets au défi celui qui viendra me dire le contraire ici.
Moi qui suis un ancien de l’UNB.
Cherchez l’erreur