La Russie a appelé jeudi l’Iran et les États-Unis à reprendre les négociations, alors que les tensions militaires se poursuivent au Moyen-Orient et que Téhéran affirme avoir fermé le détroit d’Ormuz jusqu’à nouvel ordre. Moscou met en garde contre les répercussions de cette escalade sur la stabilité régionale et l’économie mondiale.
Le Kremlin a exhorté l’Iran et les États-Unis à privilégier la voie diplomatique après une nouvelle séquence d’affrontements entre les deux pays. Au cours d’un point de presse, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a appelé les parties concernées à faire preuve de retenue et à renouer le dialogue.
La réaction de Moscou intervient alors que les tensions se sont accentuées au cours des dernières heures. Les autorités américaines ont indiqué avoir mené mercredi plusieurs frappes qu’elles présentent comme défensives contre des cibles iraniennes. Dans la nuit suivante, les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé avoir visé des bases américaines situées au Koweït et à Bahreïn.
Moscou met en garde contre les conséquences de l’escalade
Selon Dmitri Peskov, la poursuite des hostilités pourrait entraîner de nouvelles répercussions négatives aussi bien pour la région que pour l’économie mondiale. Le responsable russe a estimé que seule une reprise des discussions pouvait permettre d’éviter une aggravation de la crise.
Cette prise de position intervient dans un climat marqué par une multiplication des déclarations offensives entre Washington et Téhéran. Sur son réseau Truth Social, le président américain, Donald Trump, a affirmé que l’Iran avait trop tardé à négocier et qu’il allait désormais « en payer le prix », alors qu’il avait évoqué la veille la perspective d’un accord prochain destiné à mettre fin au conflit.
Fermeture du détroit d’Ormuz
Ce jeudi, l’autorité maritime iranienne a confirmé la fermeture totale du détroit d’Ormuz « jusqu’à nouvel ordre », après une annonce similaire de l’armée iranienne. Cette affirmation est toutefois contestée par l’armée américaine, qui avait précédemment démenti l’existence d’une fermeture effective du passage maritime.
Le détroit d’Ormuz constitue l’un des principaux axes de transport énergétique au monde. Toute perturbation durable de son activité est susceptible d’affecter les échanges commerciaux et les marchés de l’énergie à l’échelle internationale.
Un précédent récent en 2026
La nouvelle annonce iranienne rappelle les événements de mars 2026. À cette période, la fermeture du détroit d’Ormuz dans le cadre de la guerre opposant l’Iran aux États-Unis avait provoqué une forte hausse des prix du pétrole et du gaz ainsi que d’importantes perturbations du trafic maritime mondial.
L’évolution de la situation dépend désormais des développements militaires sur le terrain ainsi que des éventuelles initiatives diplomatiques susceptibles de relancer les discussions entre Washington et Téhéran.




« Détroit d’Ormuz fermé par l’Iran »
Certains pensent que cela ne va pas aider les économies des pays qui n’ont pas de pétrole, pas d’idées et que des caporales gaies pour y remédier !
« que des caporales gaies pour y remédier »
façon « polie » de dire des enkulées ?
« des enkulées ? »
C’est cela oui !
Comme quoi la rumeur qui dit que ça oxygène le cerveau est très exagérée.