Le 20 juillet 2026, Donald Trump a annoncé devant des journalistes que le Boeing 747-8 offert par la famille royale du Qatar, désormais utilisé comme nouvel Air Force One, allait être renvoyé dans un hangar afin de subir d’importantes modifications. Une sortie qui intervient après des informations publiées par le New York Times faisant état d’équipements de sécurité jugés incomplets ou incompatibles sur l’appareil. L’avion devra être renforcé avant une utilisation régulière.
Le nouvel appareil avait pourtant effectué son premier vol officiel sous ses nouvelles couleurs présidentielles américaines, le 1er juillet prochain. Quelques jours plus tard, lors d’un déplacement lié à un sommet de l’Otan organisé en Turquie, Donald Trump avait toutefois repris l’ancien Air Force One pour rentrer aux États-Unis. Ce changement d’avion avait alimenté les interrogations sur les capacités réelles du Boeing récemment intégré à la flotte présidentielle.
Des équipements de sécurité jugés insuffisants
Selon les informations publiées par le New York Times, le Boeing 747-8 ne disposerait pas encore des mêmes systèmes de protection que les appareils présidentiels actuellement en service. Les équipements concernés incluraient notamment certains dispositifs de contre-mesures destinés à faire face à des menaces de missiles (en somme, l’avion peut être pris pour cible). Des éléments essentiels pour assurer la sécurité des déplacements du président des États-Unis.
Depuis l’avion, lors de son retour de la finale de la Coupe du monde ayant opposé l’Espagne à l’Argentine, Donald Trump a indiqué que l’appareil allait bénéficier d’une modernisation approfondie afin d’améliorer ses capacités. Il n’a toutefois donné aucun détail sur la nature des travaux ni sur leur durée ou le prix que cela coûtera.
Une flotte présidentielle en pleine transition
Ce Boeing 747-8 avait été offert l’année précédente par la famille royale du Qatar au président Trump. Son arrivée intervient alors que les deux Air Force One actuellement utilisés approchent des 40 ans de service, leur mise en circulation remontant à 1990. Donald Trump avait déjà critiqué à plusieurs reprises le vieillissement de ces appareils, estimant qu’ils ne répondaient plus aux exigences actuelles.
Cette acquisiation avait suscité énormément de craintes et de critiques auprès des élus américains et d’une certaine frange de la population qui voyaient en ce cadeau un sorte de tentative d’amadouer le chef de l’État. Malgré ces attaques, Trump a tout de suite accepté l’offre Qatarie, estimant que les appareils américains actuellement à disposition n’étaient plus adaptés.




Ce gros fer à repasser, c’est comme une cadillac rose bling-bling alors que l’outil de travail d’un POTUS se doit d’être un engin blindé