Le ministère de la Justice a lancé une mise en garde contre des personnes qui réclament de l’argent à des détenus ou à leurs proches en promettant une inscription sur une prétendue liste de bénéficiaires de la grâce présidentielle ou d’un aménagement de peine. Dans un communiqué rendu public, l’autorité affirme que ces pratiques sont illégales et feront l’objet de poursuites judiciaires.
Le document précise que certains auteurs de ces manœuvres iraient jusqu’à usurper l’identité de magistrats ou d’autres responsables afin de rendre leurs sollicitations plus crédibles. Le ministère rappelle qu’« aucun paiement » ne peut être demandé ou accepté dans une telle procédure.
Aucun intermédiaire n’intervient dans la procédure
Selon le communiqué, l’examen des demandes de grâce présidentielle, de libération conditionnelle ou d’aménagement de peine repose uniquement sur les critères prévus par la loi. Aucune autorité pénitentiaire, aucun agent carcéral et aucun intermédiaire n’a le pouvoir d’influencer ou d’accélérer cette procédure.
Le ministère insiste également sur le fait que toute personne prétendant garantir une inscription sur une liste de bénéficiaires en échange d’un paiement ou d’une faveur commet une infraction passible de sanctions pénales. « Les critères fixés par la loi » sont les seuls pris en compte, rappelle l’administration.
Des poursuites annoncées contre les auteurs
Face à cette situation, des instructions ont été données aux procureurs de la République afin d’engager systématiquement des poursuites contre les personnes impliquées dans ces pratiques frauduleuses, selon le communiqué.
Le ministère rappelle aussi que la grâce présidentielle relève exclusivement des prérogatives du chef de l’État. Elle n’obéit à aucun calendrier prédéfini et aucun délai ne peut être promis à un détenu ou à sa famille. Les citoyens sont invités à faire preuve de vigilance, à ne verser aucune somme d’argent et à signaler toute sollicitation financière aux services compétents de la Police républicaine, du ministère de la Justice ou de la Présidence de la République.
Créée par la Constitution, la grâce présidentielle est une mesure de clémence accordée par le chef de l’État. Elle n’efface pas la condamnation prononcée par les juridictions, mais peut réduire ou supprimer l’exécution de la peine dans les conditions prévues par les textes en vigueur.




Si tant il est vrai qu’une grâce présidentielle est dans l’agenda du gouvernement ; ce serait une révolution et une chance de réconciliation nationale .
Une occasion pour qu’on retrouve le professeur Joel Aivo , Reckya Madougou et tous les autres en liberté .
Nous n’oublions pas nos compatriotes en exil depuis plusieurs années egalement .
Une pensée pour Sebastien Ajavon.
Ce sera un pied de nez de Wadagni à Talon . Ce qui à mon humble est improbable pour le moment.
Si Sénat il y a ; la décision de décrispation viendra certainement de là.
Pour ma part , les personnalités comme Les présidents Boni Yayi et Nicephore Soglo doivent exiger cette grâce présidentielle avant d’y siéger. Tout comme mes profs Robert Dossou et Theodore Holo.
Ce que je crois .
Cherchez l’erreur
Que ne fera pas le beninois pour gruger son prochain
icc services ..toutes formes d escroqueries..se conçoivent dans des officines..
Où allons..nous ???