Le Bénin a officiellement installé, ce jeudi 30 juillet 2026, son premier Sénat. Réunis au siège de l’Assemblée nationale à Porto-Novo, les membres de cette nouvelle chambre du Parlement sont entrés en fonction lors d’une cérémonie présidée par Élisabeth Pognon, doyenne d’âge en second des sénateurs présents.
Cette installation marque l’aboutissement d’une réforme engagée avec la révision de la Constitution adoptée en décembre 2025. Le Sénat devient désormais la deuxième chambre du Parlement béninois, avec des compétences propres définies par la Loi fondamentale.
Une cérémonie organisée en deux temps
La mise en place officielle du Sénat s’est déroulée suivant un protocole en deux séquences. La première a été consacrée à l’installation solennelle de l’institution avec le discours officiel, la photo de famille des sénateurs et le retrait des invités. La seconde s’est tenue à huis clos afin de permettre aux membres de la nouvelle chambre de poursuivre leurs travaux internes.
Dans son allocution, Élisabeth Pognon a rappelé que cette création résulte des réformes institutionnelles entreprises ces dernières années. Selon elle, la Constitution révisée en 2025 a introduit cette nouvelle institution pour compléter le dispositif de régulation de la vie publique. Elle a estimé que le Sénat devra « inspirer confiance » et contribuer à « la stabilité politique ».
Une mission distincte de celle de la Cour constitutionnelle
La doyenne d’âge a expliqué que le Sénat intervient dans un domaine différent de celui de la Cour constitutionnelle. Cette dernière tranche les litiges à caractère juridique, alors que le Sénat est appelé à exercer une mission de régulation de la vie politique prévue à l’article 113.1 de la Constitution.
Selon ce texte, la nouvelle institution veille à la sauvegarde de l’unité nationale, au renforcement de l’État, à la stabilité politique, à la démocratie, à la paix et au respect de la trêve politique. Elle peut également prononcer des sanctions de suspension ou de retrait des droits politiques ou civiques contre certains acteurs politiques, dans les conditions fixées par la Constitution.
Le Sénat devra aussi rendre un avis de non-objection avant la promulgation des lois constitutionnelles, des lois électorales ainsi que des textes encadrant les partis politiques et leurs activités.
Une première mandature de 25 membres
La Constitution prévoit une composition mêlant membres de droit et personnalités désignées. Pour cette première mandature, l’effectif a été porté à 25 membres afin d’atteindre le seuil fixé par la Loi fondamentale. Plusieurs personnalités issues des anciennes institutions ainsi que d’anciens responsables des forces de défense et de sécurité siègent au sein de cette nouvelle chambre.
Créé par la révision constitutionnelle du 17 décembre 2025, le Sénat constitue l’une des principales innovations institutionnelles intervenues depuis l’adoption de la Constitution du 11 décembre 1990. Avec son installation officielle, le Parlement béninois fonctionne désormais selon un modèle bicaméral, une première dans l’histoire politique du pays.




Et pourquoi vous n’affichez pas mes posts tels quels?
« Sénateurs et Sénatrices cueillis à la main » n’est pas affiché, supprimé.
Sur la tête que j’aime. Normalement Sénateurs et Sénatrices sont élus par leurs concitoyens comme les Députés.
Pourquoi tant de haine?
Article et commentaire disparus.
Détective Colombo au secours!
mes respects et mes bisous a ma tantie elisabeth pognon epouse de feu mon tonton guy pognon ; tonton a lafricaine ( ami de jeunesse de mon pere) je me souviens de nos discussions a dakar en 1990( je ne lai plus revue depuis helas/ceci etant dit je trouve anormal que des arbitres puissent jouer dans un des camps des joueurs; que les anciens presidents de la republique et les anciens presidents de l ASSEMBLEE NATIONALES soient senateurs de droit soit ; mais un juge consititionnel qui se retrouve au senat de plein droit cest anormal ; c etait juste pour garantir le senat a djogbenou @ il faudrait que les president de la cour consitionnelle ne puissent sieger au senat que 5ans apres avoir quitte leurs fonctions ; qils ne soient pas membre de droit et qi’ls ne puissent etre nommes par le president de la republique que5ans apres avoir quitte leurs fonctions ; sinon ill ya pas de liberte d’impartialite ; cest a revoir ; pour le futurs presidents de la cour consitionnelle ; tout ca est symbolique certes mais aberrant ; il faudra corriger ca @ le droit nest pas le point fort de talon @ djogbnenou lui a fait faire n’importe quoi @et ca passe tout le monde accepte @ talo a eu tout le monde a l usure ; benin tojours quartier latin de l’afrique?
J’ose croire que le poids de l’âge ne va pas ôter à certaines personnalités qui ont fait la réputation de notre cour constitutionnelle, leur intégrité et leur courage.
Si vraiment ce machin est crédible, qu’il trouve le moyen de revenir sur les loi crisogènes. Car il y en a, et ils le savent tous.
Faire fi de l’existence de ces lois, et dire que tout va bien avec un parlement monocolore, des maires désignés, un Président de la République élu à partir d’une élection non inclusive serait la meilleure manière de nous confirmer que cette institution, est tout juste l’aboutissement de la caporalisation des institutions de la République par une minorité totalitaire ayant pour doctrine, la ruse et la rage.
Le défilé traînard de ces gens les expose comme s’il s’agissait des hommes et des femmes qui ne sàppartiennent pas à eux-mêmes. Cela ne peut pas être autrement. Un projet de senat venu d’où l’on ne sait et dont seul Talon a le secret. Dans un pays où la pauvreté cruelle règne tous les jours, rassembler encore des gens qui ne sont pas des necessiteux pour leur remplir le ventre est tout simplement grotesque et scandaleux.
Dans aucun pays du monde on exclut pas la majorité du peuple pour constituer un parlement monoolore et instituer une institution dont le rôle majeur est d’enterrer la démocratie en veillant sur la soi-disant « trève » politique et retirer le droit politique à ceux que l’on estime qu’ils gènent. Où sommes-nous au juste? Comment un simple bachelier, vendeur d’engrais peut rouler tant d’intellectuelles, Professeurs et Docteurs ainsi dans la farine.
Si l’objectif visé avec ce machin n’est pas que Talon n’aie plus à répondre de ses malversations pendant 10 ans à la tête de l’État, c’est quoi alors. Pauvre Bénin!
Qui a remarqué le dispositif de sécurité derrière Talon lors de cette cérémonie .
Il a gardé ses multiples gardes du corps avec la particularité qu’on porte toujours le parapluie de protection rapproché dédié au président de la République en exercice pour le suivre.
Une preuve que notre bonhomme a la peur au vendre .
Du jamais vu ailleurs pour protéger un ancien chef d »Etat .
Je reconnais qu’il a prit un sacré Coup de vieux .
Il ne dort pas les yeux fermés .
Ce que je crois .
Peut-être regrette t-il déjà d’être dans l’ombre de Wadagni ????
Cherchez l’erreur
Surgir , Agir et Disparaître .
Qu’il disparaisse à jamais de l’échiquier politique et économique de notre pays .
Il a détruit trop de vies de nos compatriotes et appauvri les Béninois par sa cupidité .
Ayons le courage de le reconnaître et de le dire .
Je passais
Le Bicaméralisme ??? Est-il adapté à un pays sans ressources qui vit uniquement de la collecte des impôts , recettes douanières , taxes et de la dette ???
Le Sénat dans le rôle qu’évoque la doyenne l’éminente juriste Elisabeth Pognon ???
Sans me tromper ; Talon a abusé de l’intelligence de nos aînés qui sont attirés par les privilèges dus à cette fonction .
Sinon que ce Sénat est une coquille vide qui regroupe ceux-là qui sont comptables d’un passé honteux de notre pays comme le disait l’autre .
Cherchez l’erreur