Bénin : la chicha interdite dans les lieux publics du Zou, rappelle le préfet

La consommation de chicha reste interdite dans les lieux ouverts au public du Zou. Le préfet Dossou Laurent Zomaï a rappelé cette disposition dans un communiqué radiodiffusé daté du 12 août 2026. L’autorité préfectorale demande aux responsables des établissements concernés de faire respecter cette interdiction. La mesure vise les espaces accueillant du public, dont les débits de boissons, maquis, restaurants et boîtes de nuit, selon les termes du communiqué.

Une interdiction déjà prévue depuis 2021

Le communiqué rappelle que la prohibition de la chicha dans les lieux publics du département repose sur l’arrêté n°12/002/PDZ/SGD/SA du 4 janvier 2021. Le texte constitue la base réglementaire invoquée par le préfet pour rappeler les obligations des promoteurs et gérants d’établissements.

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Cette interdiction ne constitue donc pas une nouvelle mesure annoncée en août 2026. Le communiqué intervient pour rappeler l’existence des dispositions en vigueur et demander leur application dans les établissements où la consommation de chicha se poursuit.

Les responsables des lieux concernés sont appelés à prendre les dispositions nécessaires afin d’empêcher cette pratique. Le préfet demande également aux consommateurs de respecter les règles applicables dans le département.

Des risques sanitaires évoqués

Dans son communiqué, Laurent Zomaï attire aussi l’attention sur plusieurs risques associés à la consommation de chicha. Le document cite des affections respiratoires et cardiovasculaires ainsi que certains cancers.

La transmission de maladies infectieuses figure également parmi les risques mentionnés. Le communiqué évoque à ce titre la tuberculose et les hépatites. La dépendance à la nicotine est également citée par l’autorité préfectorale. Les conséquences possibles de cette consommation sur les jeunes font partie des préoccupations avancées dans le document.

Le préfet appelle ainsi les populations à prendre en considération les risques sanitaires associés à cette pratique et les responsables d’établissements à veiller au respect des dispositions en vigueur.

Des sanctions prévues en cas d’infraction

Le communiqué rappelle que le non-respect des règles applicables expose les contrevenants aux sanctions prévues par les textes. Les promoteurs et gérants sont donc invités à mettre fin à la consommation de chicha dans leurs établissements ouverts au public.

L’autorité préfectorale adresse également son rappel aux consommateurs. Elle leur demande de ne pas pratiquer la chicha dans les lieux concernés par l’interdiction. À travers ce communiqué du 12 août 2026, la préfecture du Zou réaffirme ainsi l’application de l’arrêté préfectoral de janvier 2021 et appelle les différents acteurs concernés à s’y conformer.

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