Le parti Les Démocrates a salué son fondateur Thomas Boni Yayi lors d’un meeting tenu le 16 août 2026 à Parakou, tout en affirmant sa capacité à poursuivre son action politique sans lui. Le message a été porté par le président de la formation, Nourénou Atchadé, devant les structures de base réunies au siège départemental du parti.
Un hommage appuyé à l’ancien président
Face aux militants venus de Parakou et de ses environs, Nourénou Atchadé a répondu aux interrogations circulant sur l’avenir du parti après le départ de son fondateur. Il a rappelé que la formation avait connu plusieurs années au pouvoir sous Boni Yayi, avant de poursuivre son combat dans l’opposition à ses côtés, une expérience qu’il a présentée comme une véritable école politique. Ses mots ont provoqué une longue salve d’applaudissements, en signe de reconnaissance envers l’ancien chef de l’État.
« Nous sommes devenus adultes »
C’est sur cette formule que le président du parti a résumé sa conviction : après plusieurs années d’expériences cumulées, Les Démocrates n’ont plus besoin de la présence directe de Boni Yayi pour fonctionner. Nourénou Atchadé a insisté sur le fait qu’une structure née et formée pendant vingt ans devait logiquement avoir gagné en maturité, et qu’elle pouvait désormais assumer seule les responsabilités politiques. Il a conclu en souhaitant du repos à l’ancien président, remercié pour son parcours à la tête de la formation.
Les Démocrates entament une nouvelle étape
Cette déclaration intervient plusieurs mois après le retrait de Boni Yayi de la présidence des Démocrates, annoncé le 3 mars 2026 pour des raisons de santé. La direction du parti avait alors été confiée collectivement aux vice-présidents et aux instances dirigeantes, avant que Nourénou Atchadé n’en prenne officiellement la tête en avril 2026. L’ancien président a par ailleurs rejoint le Sénat béninois, installé le 30 juillet 2026 à Porto-Novo.
Le meeting de Parakou traduit une phase de reconstruction pour la formation, qui n’a obtenu aucun siège aux législatives du 11 janvier 2026 et dont la candidature à la présidentielle d’avril avait été écartée faute de parrainages suffisants. Malgré ces revers et plusieurs départs internes récents, la direction actuelle a choisi de faire de l’hommage à Boni Yayi le point de départ symbolique d’une remobilisation présentée comme autonome, sans dépendre de la figure historique du parti.



« voilà Yayi Boni qui siège maintenant au soi-disant « Sénat » après avoir déclaré haut et fort dès l’entame que lui ne s’y siègerait pas »
Cette attitude de Thomas Boni Yayi s’appelle « Yênouh gbêtôh Yênoudui » hypocrite
De toutes les façons Boni Yayi a toujours été un mauvais gestionnaire. Les résultats sont là pour prouver la mauvaise gestion de sa présidence, on l’a vu en action à la tete de FCBE, et les Démocrates. Il manque les disciplines d’un leader.
Un missile Satan.. sur Londres.. va les calmer
Erreur d aiguillage de mon post
désolé
Le problème qui se pose au Bénin, avec l’élection de Patrice TALON, la politique a cédé place à une succession d’intrigue, de ruse et de rage comme eux mêmes disent.
Cette manière de faire la politique n’appartient pas à un monde civilisé.
Yayi Boni n’étant pas un animal politique, s’est littéralement fait étriller. Il n’appartient pas à ce monde. Toutefois, il a essayé de tous ses moyens pour éviter ce que nous vivons, il n’a pas pu tout simplement.
Je ne sais vraiment pas les raisons de son revirement, mais c’est encore une erreur politique, et celle de trop!!!
L’opposition à la recherche d’un leader, doit se séparer de lui, il n’a plus la capacité de lui apporter quoi que ce soit.
Des hommes valables existent dans le pays, et dans l’opposition, qui refusent de rentrer dans les rangs, et qui osent opposer la contradiction.
C’est le lieu de saluer la courageuse prise de position du Professeur Nathanaël KITTI. Si deux ou trois autres intellectuels de son rang, s’étaient publiquement indignés de ce qui se passe, peut être qu’on allait pas tomber si bas.
Il faut comprendre les soi disants démocrates..
Généralement se sont tous des bras cassés..qui sont sortis dans la lumière..grâce à yayi..qui au fait..un mirage..un accident politique..qui n a pas de faculté de gérer des hommes
Il les a tous sacrifiés..en ne signant pas les accords..avec les autres
Un sectaire..jusqu’au boutisme..et autiste politique
Ce qui comptait..pour lui..c c’est lui..et celui de ses enfants..
J avais une dent..contre ceux..qui l ont quitté tôt
Ces gens là avaient vu juste..
Il sera entrain de négocier une place pour son fils yayi
Un poste d embrassades.. pourquoi pas..
Les komi..djenontin. rekia et autres..sont des incidents collatéraux..
Quel dommage..et pourvu que cela serve de leçon pour ceux qui suivent bêtement les hommes politiques
Yayi Boni, en réalité ne mérite aucun dommage de ce genre. Au sujet des Démocrates, on doit être embarrassé, qu’au Bénin des gens aussi médiocres de maturité et d’intelligence sous la moyenne puisse constituer un parti et exposer à la face du monde tant de faiblesses et tant d’incapacités. Savent-ils au juste ce qu’ils font ? Quand un parti a été traité de la manière dont ce parti a été traité, la réponse n’est pas quand même, celui de revenir aux mêmes revendications qu’il a toujours soulevée sans obtenir de satisfaction jusqu’à présent. Il fallait plus que cela. Un parti qui n’est pas capable de provoquer la levée en masse des populations ne mérite pas le statut de l’opposition. Savent-ils cela. ? Il est vrai que Talon sort de son bonnet toujours une autre ruse qui les surprend. Mais les Démocrates, quelle nouveauté, quel stratagème sortent-ils pour surprendre au lieu de rester seulement là à se plaindre.
lire: … aucun hommage…
Yayi Boni qui après l’élection de Talon à la présidence aurait dû mieux faire de prendre sa retraite politique, est venu conduire les Démocrates et les pauvres prisonniers et les exilés dans le décor. Il ne les a pas aidés à bouger une seule pierre. Et à voir la naïveté déconcertante avec laquelle il demandait à Talon de gracier Rickiat Madougou et Joel Aivo, suivi de la manière froide, glaciale avec laquelle Talon l’a renvoyé, c’était claire que Yayi Boni n’avait pas de dents. Mais comment se fait-il qu’un Docteur en économie se fait manipuler et mener par quelqu’un qui intellectuellement ne vaut pas le dixième son calibre.
A son habitude, voilà Yayi Boni qui siège maintenant au soi-disant « Sénat » après avoir déclaré haut et fort dès l’entame que lui ne s’y siègerait pas. Qu’il siège au Sénat, c’est sa décision personnelle, mais fallait-il faire au départ une déclaration aussi tonitruante ? Un leader politique, doit-il faire des sorties aussi expéditives, sans pensée et sans réflexion préalable ?
Yayi Boni a par la grâce de Dieu obtenu une chance exceptionnelle pour gouverner au Bénin. Mais c’est surtout sa faiblesse notoire et son incapacité légendaire qui a amené Patrice Talon au pouvoir avec tout le malheur que le peuple Béninois a connu et continue de connaître. Cela ne mérite aucun hommage.
Les Démocrates ont offert à Yayi Boni, un enterrement de première classe.