Peggy Noonan, ancienne plume de Ronald Reagan, a critiqué en ce mois d’août 2026, le président Trump. Dans une tribune publiée par le Wall Street Journal, celle-ci estime que cette période estivale pourrait effectivement marquer un changement clair dans le rapport de force politique autour du président, alors que son attention médiatique semble moins forte. Selon elle, les difficultés liées à la guerre en Iran, les inquiétudes économiques et l’approche des élections de mi-mandat de novembre pèsent très lourd sur l’opinion.
Le résultat est d’ailleurs net. En effet, la cote d’approbation du président Trump serait désormais inférieure à 40%. C’est un niveau qui alimente les interrogations sur sa capacité à conserver son influence auprès de son électorat. Problème, en novembre prochain auront lieu des élections extrêmement importantes. S’il venait à les perdre, Trump pourrait se retrouver pieds et poings liés, puisqu’il n’aurait plus de contrôle ni sur la Chambre des représentants, ni sur le Sénat.
Le conflit en Iran pèse lourd sur Trump
Selon Peggy Noonan, le conflit avec l’Iran constitue l’un des principaux problèmes politiques de Donald Trump. Plusieurs mois après son déclenchement, la situation reste incertaine et les perspectives de sortie de crise demeurent difficiles à identifier. L’ancienne conseillère républicaine estime également que les difficultés économiques pourraient peser davantage dans les prochains mois.
L’inflation repart à la hausse, alors que l’économie figurait parmi les thèmes importants de la campagne présidentielle de Trump. À l’époque, il promettait “le retour de l’âge d’or” des États-Unis. Les chiffres vont toutefois à contresens du discours officiel, avec de plus en plus de doutes exprimés sur la capacité réelle de l’exécutif à atteindre les objectifs annoncés.
Des doutes, même en interne
Pire encore, la chroniqueuse estime que certains soutiens du président commencent à s’interroger sur sa stratégie et sur ses prochaines décisions. Elle observe aussi une évolution dans le paysage politique américain, avec une opposition démocrate qui cherche à retrouver une dynamique électorale. Pour Trump, l’échéance des élections de novembre pourrait donc constituer un moment important, avec une base MAGA qui repart à l’attaque ou, a contrario, un effet qui s’estompe au point de ternir les deux dernières années de son mandat et son héritage, qu’il souhaite le plus historique possible.




« la cote d’approbation du président Trump serait désormais inférieure à 40% »
Makaron donnerait sa b1te à couper pour avoir 40% (il ne s’en sert que pour p1sser)