Guerre en Iran : Marco Rubio explique ce que les USA ont réussi à empêcher

Invité lundi 28 septembre de l’émission de Sean Hannity sur Fox News, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a présenté l’offensive américaine comme la réponse à un plan caché de l’Iran. Pour rappel, Washington et Téhéran peinent à relancer leurs discussions, bloquées par le dossier nucléaire et la situation dans le détroit d’Ormuz.

« Ce que l’Iran tentait de faire, c’était de se doter d’un arsenal d’armes conventionnelles si important, c’est-à-dire d’un nombre si élevé de drones, de roquettes et de missiles, que personne ne pourrait jamais les attaquer. Et derrière ce bouclier d’armement conventionnel destiné à menacer toute la région, nos forces et même l’Europe, ils se seraient alors lancés dans la course à l’arme nucléaire… C’est ce que le président a empêché. » a-t-il déclaré.

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Rubio a aussi défendu les opérations Midnight Hammer et Epic Fury. Sans elles, a-t-il soutenu, on dirait dans cinq ans que l’Iran a développé son programme nucléaire à l’abri de ses armes conventionnelles, avec « une Corée du Nord au Moyen-Orient ». Pour lui, Donald Trump a fait ce que ses prédécesseurs n’avaient pu accomplir.

Pour lui, un Iran doté de l’arme nucléaire pourrait contrôler le détroit d’Ormuz encore plus facilement, y prélever un droit de péage et décider qui reçoit de l’énergie dans le monde concluant que le président a « évité au monde beaucoup d’ennuis ».

Un accord suspendu aux garanties sur le nucléaire

Midnight Hammer désigne les frappes américaines de juin 2025 contre les sites nucléaires iraniens. Epic Fury, lancée fin février 2026, a ouvert la guerre actuelle et visait les missiles, les drones et la marine de l’Iran. Rubio la présente comme une opération destinée à empêcher Téhéran de protéger son programme nucléaire derrière un arsenal conventionnel.

Sur le terrain diplomatique, Donald Trump a jugé samedi « inacceptable » la dernière proposition iranienne de réouverture du détroit d’Ormuz. Il a ajouté dimanche : « Ils veulent conclure un accord, mais ce n’est pas celui que je veux. » Selon un responsable américain, Washington serait prêt à lever des sanctions et à débloquer des fonds gelés dans un accord final, à condition d’un « progrès concret » sur le nucléaire. Toujours selon lui, l’Iran se dit flexible sur ce dossier, mais les deux camps n’ont pas trouvé d’entente sur le calendrier des engagements.

Côté américain, les discussions sont menées par l’émissaire spécial Steve Witkoff, Jared Kushner, le vice-président JD Vance et Marco Rubio, par l’intermédiaire de médiateurs chargés de ramener les deux pays à la table des négociations.

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