Plus de 25 000 emplois ont été créés à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) en 2026, alors que 20 unités industrielles sont désormais opérationnelles. La zone compte aussi plus de 40 investisseurs ayant signé des contrats de réservation de parcelles, selon les données communiquées par la GDIZ.
La progression de la GDIZ se poursuit avec l’arrivée de nouveaux opérateurs industriels. Selon les chiffres publiés par la zone, plus de 40 investisseurs ont déjà signé des contrats portant sur la réservation de parcelles.
Ces engagements concernent plusieurs filières. Le textile, l’agro-industrie, la cosmétique, l’emballage et les matériaux de construction figurent parmi les activités développées sur le site. Des unités consacrées à la transformation du coton, du soja, de l’anacarde et du karité participent également à cette diversification.
La GDIZ est développée par ARISE IIP en partenariat avec la République du Bénin. Le site couvre une superficie prévue de 1 640 hectares et repose sur un modèle intégrant les activités industrielles, logistiques et commerciales.
Le nombre d’unités en activité progresse
Le nombre d’unités opérationnelles a augmenté au fil des mois. En mai 2026, les données disponibles faisaient état de 18 unités industrielles en activité et de plus de 25 000 emplois créés.
Les nouvelles données communiquées en septembre portent désormais ce nombre à 20 unités opérationnelles. Elles traduisent une progression de deux unités en quelques mois, tandis que le niveau d’emplois communiqué reste supérieur à 25 000.
Le textile constitue l’un des principaux secteurs de production. La zone développe également des activités liées à la transformation des matières premières agricoles et à la fabrication de produits destinés au marché local ou à l’exportation.
Une zone conçue pour transformer les matières premières
La création de la GDIZ répond à une orientation industrielle visant à augmenter la transformation locale des ressources produites au Bénin. Le site doit permettre aux entreprises de disposer d’infrastructures industrielles et logistiques regroupées dans un même espace.
La première phase du projet porte sur 400 hectares aménagés au sein d’un périmètre total de 1 640 hectares. La zone dispose également d’équipements destinés à faciliter les opérations des entreprises, dont un guichet unique, un terminal à conteneurs et des infrastructures logistiques.
Le projet affiche des objectifs plus élevés pour les prochaines années. Selon les données officielles de la GDIZ, la première phase doit mobiliser 1,4 milliard de dollars d’investissements et contribuer à la création de plus de 300 000 emplois directs à l’horizon 2030.


